Gaëtane Thomas-Tinot
Avocat en droit du dommage corporel · Nantes
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Avec Doctrine, j’ai divisé mon temps de recherche par trois

Maître Gaëtane Thomas-Tinot, docteur en droit médical et avocat au Barreau de Nantes, travaille quasi exclusivement pour la défense de sociétés d’assurance, des médecins, de professionnels ou établissements de santé, sur des questions de dommage corporel.

Anciennement responsable du département Dommage Corporel dans un cabinet pluridisciplinaire, Maître Thomas-Tinot a décidé il y a deux ans, de créer sa propre structure dédiée au dommage corporel. Le modèle économique de son cabinet fait exception dans la profession : sa structure se constitue d’une assistante et d’avocatsfreelanceavec lesquels elle travaille au gré des besoins spécifiques de chaque dossier. Cette façon novatrice de travailler lui permet de conserver la maîtrise complète de chaque dossier et de garantir une grande réactivité quant aux besoins de chacun de ses clients.

Maître Thomas-Tinot, explique, dans cette interview comment Doctrine lui fait gagner en temps et en pertinence sur sa recherche juridique pour mieux se concentrer sur les besoins de ses clients dans la construction de leurs stratégies juridiques.

Gagner en temps et en pertinence sur des dossiers très complexes pour améliorer la confiance du client

Avant de découvrir Doctrine, Maître Thomas-Tinot perdait souvent un temps précieux dans la recherche juridique sans toujours trouver l’information véritablement pertinente pour le dossier. Elle s’est notamment retrouvée dans des situations où elle n’avait aucune décision de justice utilisable dans son argumentaire.

Selon ses propres dires : « La grande majorité des avocats avancent à tâtons dans leurs recherches. Or, plaider devant le juge sans certitude quant à l’information que l’on défend, c’est mettre en péril la confiance que le client a en nous. »

Elle explique, « En matière de droit des assurances, les dossiers concernent souvent des accidents corporels où une multitude d’acteurs sont impliqués et attribuer à chacun sa part de responsabilité n’est pas chose facile. Les sommes engagées peuvent rapidement atteindre plusieurs millions d’euros et mes clients placent une confiance considérable dans mon travail. C’est extrêmement responsabilisant. Trouver la bonne jurisprudence peut faire la différence.

J’ai dû traiter un dossier dans lequel un animal en divagation a déclenché un carambolage qui a eu comme conséquence : le décès du conducteur d’une des voitures, d’autres voitures accidentées, des blessés graves et un camion dont la cargaison a été gravement endommagée. La question s’est alors posée de savoir qui était responsable : les conducteurs qui n’ont pas contrôlé leur véhicule, le propriétaire de l’animal ? Celui à qui il venait d’être confié ? Il y avait autant de contrats d’assurance que de participants. »

Le cas était complètement exceptionnel : une société d’assurance ne prévoit pas en assurant le propriétaire d’un animal, un sinistre de plusieurs millions d’euros.

Selon Maître Thomas-Tinot « La situation était très complexe et c’est avec Doctrine que j’ai pu l’adresser. »

Elle précise « Grâce à la fonctionnalité Décisions Similaires, si je trouve un attendu qui va dans mon sens sur Doctrine, il me sera très simple de trouver de nombreuses décisions reprenant les mêmes motifs. Doctrine nous a ainsi aidés à régler en peu de temps cette situation très complexe de cumul d’assurances. La loi sur le sujet était inexistante, je ne pouvais donc m’appuyer que sur de la jurisprudence pour bâtir un argumentaire convaincant. »

Elle résume « Ce gain de pertinence en un temps minime assure ma crédibilité face au juge et donc la confiance que mon client a en moi. »

Elle précise « Comme je redoute un revirement de jurisprudence qui n’irait pas dans mon sens sur ce dossier, je me suis mis une alerte sur Doctrine. Cette fonctionnalité me permet de recevoir une notification à chaque fois qu’une nouvelle décision publiée correspond aux mots clés, à la juridiction ou à l’entreprise que je veux suivre. J’arrive ainsi parfaitement confiante devant le juge et je peux prévenir mon client, le cas échéant. »

Elle conclut « Aujourd’hui, pour que mes recherches soient exhaustives et pertinentes, je n’ai désormais besoin que de quatre outils : le Code civil, le Code de procédure civile, le Code de procédure administrative et Doctrine. »

Créer un véritable partenariat avec le client pour l’inclure dans la préparation de son dossier

Maître Thomas-Tinot a fait le choix du travail en indépendant pour accorder plus de temps à sa relation avec ses clients. Cette indépendance lui impose d’être plus réactive et pertinente que ses confrères. Perdre du temps sur ses recherches peut donc rapidement mettre en péril la satisfaction de ses clients.

Elle poursuit, « La grande difficulté de tout avocat individuel est la gestion de son temps. Avec Doctrine, j’ai divisé mon temps de recherche par trois. Si je reste plus que quinze minutes sur Doctrine c’est que je prends du plaisir à continuer la recherche. Doctrine m’offre ce que j’offre moi-même à mes clients : de la qualité en un temps réduit. »

Ce gain de temps permet à Maître Thomas-Tinot de se recentrer sur sa relation avec ses clients : « Doctrine n’est pas une simple solution technique, c’est un instrument de communication externe que j’utilise pour rassurer et fidéliser mes clients qui peuvent participer activement à leur propre dossier. J’ai créé ma propre structure parce que je croyais en un changement de la relation avocat-client. Je considère mes clients comme les partenaires de mon équipe, que je dois informer de chacune des décisions que je trouve en leur faveur ou en leur défaveur. Je peux désormais le faire facilement en leur envoyant directement un lien vers Doctrine. La plus grande crainte d’un avocat est de se retrouver face à un client qui a trouvé une décision que lui-même n’avait pas trouvé. Avec Doctrine, cela n’arrive jamais. »

Cette relation privilégiée avec son client va de pair avec la qualité du travail de recherche de Maître Thomas-Tinot : « Depuis que j’ai Doctrine je ne me suis jamais retrouvée dans une impasse. Que je trouve la décision qui va dans le sens de mon client ou non, Doctrine me permet de travailler en complète transparence avec lui. »

Elle conclut « Le client devrait être au cœur de la réflexion quotidienne de l’avocat. Avec Doctrine c’est possible. »