Cour de cassation, Chambre sociale, 30 mai 2018, 17-11.082, Inédit
CPH Paris 4 mai 2015
>
CA Paris
Confirmation 22 novembre 2016
>
CASS
Cassation partielle 30 mai 2018

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Absence d'intention de dissimuler

    La cour a estimé que l'employeur n'avait pas eu l'intention de dissimuler la prime, car elle était documentée par des virements bancaires et des fiches de remboursement.

  • Rejeté
    Griefs d'entraves à l'exercice des fonctions de délégué du personnel

    La cour a jugé que les griefs d'entraves n'étaient pas évoqués dans la lettre de prise d'acte, limitant ainsi le litige.

Résumé par Doctrine IA

M. Marc X…, après avoir été muté unilatéralement par son employeur, la société Korean Air Lines Co-Ltd, a pris acte de la rupture de son contrat de travail, la considérant comme un licenciement aux torts de l'employeur. La cour d'appel de Paris a jugé que cette prise d'acte produisait les effets d'une démission, n'ayant pas trouvé les griefs suffisamment graves pour justifier une rupture du contrat de travail par l'employeur. M. X… a formé un pourvoi en cassation, invoquant deux moyens. Le premier moyen, rejeté sans décision spécialement motivée par la Cour de cassation, concernait la reconnaissance de travail dissimulé, que la cour d'appel avait écarté faute d'intention de dissimuler de la part de l'employeur. Le second moyen, pris en sa deuxième branche et fondé sur l'article L. 1231-1 du code du travail, reprochait à la cour d'appel de ne pas avoir analysé les griefs d'entraves à l'exercice de ses fonctions de délégué du personnel, non mentionnés dans la lettre de prise d'acte. La Cour de cassation a cassé partiellement l'arrêt de la cour d'appel sur ce point, rappelant que l'écrit par lequel le salarié prend acte de la rupture ne fixe pas les limites du litige et que la cour d'appel aurait dû examiner tous les manquements invoqués par le salarié. La cause et les parties ont été renvoyées devant la cour d'appel de Paris, autrement composée, pour être jugées sur les points restant en litige. La société Korean Air Lines Co-Ltd a été condamnée aux dépens et à payer à M. X… la somme de 3 000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires3

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Prise d’acte : la lettre de prise d’acte ne fixe pas les limites du litige (c. cass. 30 mai 2018)Accès limité
Chhum Avocats Paris Nantes Lille · LegaVox · 15 juillet 2018

2Prise d'acte de rupture, le juge n'est pas lié par l'écrit du salarié
invictae-avocat.com · 13 juin 2018

3La lettre de prise d’acte ne fixe pas les limites du litigeAccès limité
Karine Le Petitcorps · Actualités du Droit · 12 juin 2018
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
Cass. soc., 30 mai 2018, n° 17-11.082
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 17-11.082
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Paris, 22 novembre 2016
Textes appliqués :
Article L. 1231-1 du code du travail.
Dispositif : Cassation
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000037043178
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2018:SO00837
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de cassation, Chambre sociale, 30 mai 2018, 17-11.082, Inédit