Olivier Giannoni

Directeur Juridique UGAP

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Mon équipe a des analyses plus poussées, ils sont capables d'étayer leurs raisonnements sur plus de sources.

Rien de pire que choisir d'adopter un nouvel outil et d'être aussitôt lâché dans la nature.

D'autant plus qu'un nouvel outil est souvent synonyme de réticence au changement : un biais humain inéluctable.

Chez Doctrine, nous sommes convaincus que la force de notre plateforme réside autant dans ses fonctionnalités que dans la façon dont nous accompagnons nos clients et leurs équipes au quotidien.

C'était aussi la conviction d'Olivier Giannoni. Aux côtés d'Arthur Blondel-Courage, responsable grands comptes chez Doctrine, il revient (notamment) sur ce qui a permis de garantir, dès le début de notre collaboration, la bonne adoption de Doctrine par son équipe.

Arthur Blondel-Courage : Les directions juridiques aujourd'hui dans un milieu concurrentiel ont besoin d'avoir un coup d'avance.

Olivier Giannoni : Compte tenu qu'on passe beaucoup de marchés, si on peut avoir rapidement accès à l'information, nous gagnons du temps et nous sommes plus efficaces.

ABC : C'est pas mon équipe qui m'a communiqué les bénéfices de Doctrine, c'est moi qui me suis rendu compte des bénéfices. Ils avaient des analyses qui étaient plus poussées, ils étaient capables d'étayer leurs raisonnements sur plus de sources, avec des références plus précises.

OG : L'UGAP c'est une centrale d'achats publique, nous achetons et nous revendons des biens, des fournitures, des services pour des personnes publiques.

OG : Ce qui veut dire que vous devez avoir des juristes qui sont familiers avec le droit public, et en même temps qui ont une capacité à associer à ce droit public d'autres types de droit.

OG : D'où l'intérêt de Doctrine qui est un aggrégateur de données et qui permet d'avoir accès à des sources de droit qui sont très différentes dans un modèle de lecture simple à utiliser.

ABC : On avait déjà un premier challenge qui était de faire accepter l'outil par les équipes. Quand vous initiez un changement, vous avez toujours une partie de votre population qui va être rétive à ce changement. D'où la nécessité d'être en mesure de les amener tous à reconnaître que ça peut être un changement utile.

ABC :Quand on a un client comme l'UGAP, comment on arrive aujourd'hui à être sûr qu'on va réussir ce partenariat et à faire que ce soit un succès pour eux dans l'accès à l'information, on va commencer par une phase de test qui permet de découvrir le produit et de voir si ça répond à leurs besoins. Ensuite on envoie un questionnaire de validation pour savoir qui a apprécié, qui n'a pas l'usage, pour qu'on puisse aussi calibrer le contrat.

OG : Ce que j'ai trouvé intéressant dans l'accompagnement de Doctrine, c'est que l'acte d'achat n'est pas terminal en soi.

ABC : Ce qu'on a mis en place, c'est un accompagnement personnalisé et avec des formations au début. Ce temps de formations, il permet très vite d'implémenter l'outil de manière simple et fonctionnelle, en répondant à leurs cas d'usages au quotidien.

ABC : Quand on travaille avec une société comme l'UGAP, on sait bien qu'ils ont d'autres outils. Donc nous, on vient s'implémenter avec eux de manière intelligente, pour être le moins redondant possible et plus nouveau dans les usages.

OG : Ce que je trouve intéressant, c'est qu'au bout d'un an, on puisse avoir une formation complémentaire.

ABC : Cette formation, elle permet justement d'approfondir ce qu'on a déjà vu et c'est comme ça qu'aujourd'hui, on arrive à avoir des directions juridiques qui ont un niveau d'utilisation de Doctrine extrêmement élevé.

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