Comment le cabinet Sarda Avocats a franchi le cap de Predictice vers Doctrine

Droit civil et pénal · Sarda Avocats · Conseil & contentieux

« Le Chatbot Juridique de Doctrine m’a fait oublier l’IA Assistant de Predictice que j’utilisais auparavant. »

Avocat au barreau de Paris depuis plus de 30 ans, Maître Sarda dirige Sarda Avocats. Pénal des affaires, litiges civils complexes, responsabilité des professionnels du droit... Philippe Sarda revendique une pratique de “dentelier”, précise et sur‑mesure. Utilisateur historique de Predictice, il a choisi en octobre 2025 de migrer vers Doctrine. Il raconte ce qui l’a convaincu : la puissance du Chatbot Juridique intégré à Word, la gestion intelligente des pièces avec Flow Litigate, des gains de temps réels… et une réassurance précieuse sur la structure des écritures. Décryptage.

Maître Sarda, pouvez-vous présenter votre parcours et l’activité de votre cabinet ?

Je suis avocat depuis plus de 30 ans. Pour être précis, j’ai même fêté mes 31 ans de barreau en janvier ! Mon activité est restée fidèle à mes débuts : je suis principalement pénaliste, même si, comme j’aime le dire, « le col de mes clients s’est un peu blanchi ». Mes dossiers portent aujourd’hui beaucoup sur ce que les enquêteurs appellent « les délinquances astucieuses » : fraudes, abus de confiance, détournements. Je défends autant des mis en cause que des victimes, souvent des entreprises.

« Créer les conditions favorables à la négociation grâce à une procédure bien pensée, c’est un vrai service rendu au client. »

En parallèle, j’interviens aussi en droit de la famille (séparations, successions) et en responsabilité, y compris celle de professionnels (avocats, notaires, huissiers). Ma marque de fabrique : un travail de dentelier : une écriture soignée, très structurée et adaptée à l’objectif du client, avec une vraie stratégie procédurale pensée pour créer les conditions d’une bonne négociation quand cela est possible.

Vous utilisiez Predictice depuis plusieurs années. Pourquoi avoir basculé vers Doctrine ?

J’ai découvert Predictice dès ses débuts, parce que je connaissais Louis Larret-Chahine, l'un des fondateurs, que je salue. La promesse de départ était très forte : j'ai donc immédiatement souscrit. J’étais très attaché à Assistant, le chatbot développé par Predictice, que j’utilisais notamment dans Word.

« La démonstration de Flow Litigate a fini de me convaincre : la gestion intelligente des pièces (tri, titrage, structuration, résumés factuels) répond exactement à un point de douleur chronophage en contentieux. »

Quand j’ai vu que Doctrine proposait l’équivalent avec son Chatbot Juridique, et surtout en plus puissant, la décision s’est imposée. Le Chatbot comprend mieux le contexte de mes questions et me renvoie des réponses plus détaillées, avec des exemples jurisprudentiels plus variés. C'est même presque trop complet !

Et puis la démonstration de Flow Litigate a fini de me convaincre : la gestion intelligente des pièces (tri, titrage, structuration, résumés factuels) répond exactement à un point de douleur chronophage en contentieux. C'est un gain de temps considérable. En bref, j'ai retrouvé mes habitudes, mais avec davantage de performance.

Concrètement, qu'est-ce qui a changé dans votre quotidien depuis que vous avez adopté Doctrine ?

Trois choses. D'abord, un gain de temps massif sur le non-facturable. Avant, ouvrir, trier et comprendre les pièces d’un dossier prenait des heures. Aujourd’hui, Flow Litigate structure et hiérarchise tout cela.

Ensuite, une vraie réassurance : le Chatbot Juridique me permet de vérifier mes fondements, de retrouver des arrêts pertinents ou d’améliorer la structure de mes écritures (titres, sous-titres, ordre logique...).

« Clairement, le Chatbot Juridique de Doctrine m’a fait oublier l’IA Assistant de Predictice que j’utilisais auparavant. »

Enfin, une efficacité certaine : je peux arriver à un rendez-vous parfaitement préparé, même avec un dossier reçu la veille, grâce à la synthèse générée automatiquement. Clairement, le Chatbot Juridique de Doctrine m’a fait oublier l’IA Assistant de Predictice que j’utilisais auparavant.

Vous parlez de structure et de réassurance. Comment Flow Litigate vous aide-t-il ?

C’est simple : il fait le tri là où je perdais du temps. Les clients envoient leurs pièces dans tous les formats, avec des doublons ou des documents parfois inutiles. Flow Litigate les ordonne, les intitule et peut même rédiger un résumé des faits. Je garde la main, évidemment, mais je travaille dans un environnement plus clair et plus confortable, surtout concernant les dossiers où le nombre de documents reçus est véritablement massif.

« Flow Litigate ne réécrit pas le fond : il réorganise de façon logique, propose des titres, des sous-titres, intervertit parfois des parties pour fluidifier l’argumentation. Sur un mémoire long, c’est précieux. »

Je me sers également de Flow Litigate pour obtenir un regard neuf sur une affaire. C'est-à-dire que je rédige d’abord moi-même mes conclusions, puis je les glisse dans Flow Litigate pour qu'il les analyse. Flow Litigate ne réécrit pas le fond : il réorganise de façon logique, propose des titres, des sous-titres, intervertit parfois des parties pour fluidifier l’argumentation. Sur un mémoire long, c’est précieux. Et lorsque je cherche des exemples jurisprudentiels, la proposition est large : je sélectionne et je gagne du temps.

Vous avez également découvert notre fonctionnalité Contre-arguments. Qu'en pensez-vous ?

La première fois que l'on m’a montré Contre-arguments, j’ai eu un petit choc. C’est un outil fascinant : il analyse les écritures adverses et génère des pistes de contre-arguments sur la base de cette analyse. D’un côté, c’est un gain de temps immense ; de l’autre, cela pose de vraies questions sur l’homogénéisation du travail des avocats.

« Si demain les outils permettent à tout le monde de produire des actes plus solides, il faudra réfléchir à la façon dont on continue d'incarner une vraie plus-value humaine. C'est un beau challenge qui attend la profession. »

Ces outils vont relever la qualité moyenne des écritures, mais il faudra trouver d’autres manières de se démarquer. Je me vois un peu comme un dentelier : mes clients viennent chercher de la précision, de la rigueur. Si demain les outils permettent à tout le monde de produire des actes plus solides, il faudra réfléchir à la façon dont on continue d'incarner une vraie plus-value humaine. C'est un beau challenge qui attend la profession.

« Les jeunes juristes vont devoir apprendre à travailler avec l’IA, pas à la craindre. »

À ce propos, je le dis souvent : je n’ai plus besoin de stagiaire pour faire des recherches. Les IA spécialisées comme Doctrine font ce travail plus vite, avec une meilleure exhaustivité. Bien sûr, je continue à en prendre pour qu’ils apprennent le métier, mais leur rôle a changé. Ils doivent apporter autre chose que de la recherche, comme de la réflexion stratégique ou de la rédaction fine. Les jeunes juristes vont devoir apprendre à travailler avec l’IA, pas à la craindre.

Utilisez-vous aussi des IA généralistes ?

Oui, j’utilise parfois ChatGPT ou Perplexity, mais pas pour le travail juridique. Je m’en sers pour des tâches annexes : rédaction de mails en anglais, structuration d’un texte, idées de communication... En revanche, je ne leur fais aucune confiance sur le juridique. Pour ça, je reste sur Doctrine, où les réponses sont sourcées, vérifiables et contextualisées.

Que diriez-vous à certains confrères qui hésiteraient à basculer de Predictice à Doctrine ?

Je leur dirais : « Surmontez votre chagrin de perdre Predictice ! ». Doctrine a des outils plus puissants, plus rapides, plus complets. Alors oui, le tarif est un peu supérieur, mais le gain de temps et de qualité le justifie largement. Et surtout, essayez Flow Litigate : c’est souvent le déclic.

Un dernier mot sur l'IA dans la profession demain ?

Elle devient essentielle, alors ne ratez pas le train ! L'idée, ce n'est pas qu'elle rédige à notre place. C'est plutôt qu'elle accélère, structure et sécurise notre travail. La différence se fera toujours sur la lecture fine, la stratégie, la personnalisation, la plaidoirie. Les outils remontent la moyenne, mais la valeur restera chez ceux qui vérifient, améliorent et adaptent.

Rejoignez les meilleurs avocats et juristes de France

Comprenez par vous-même pourquoi les meilleurs avocats et juristes utilisent Doctrine pour mieux maîtriser le doute et construire des stratégies et conseils juridiques plus solides.

Je souhaite une démonstration gratuite