Cour d'appel d'Angers, Troisième chambre, 2 mai 2017, n° 14/02502
CPH Angers 11 septembre 2014
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CA Angers
Infirmation partielle 2 mai 2017

Arguments

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  • Rejeté
    Application des dispositions de la convention collective

    La cour a estimé que les dispositions de la convention collective étaient toujours applicables et que le licenciement n'était pas justifié par une cause réelle et sérieuse.

  • Rejeté
    Excessivité des demandes indemnitaires de M. Y

    La cour a jugé que les manquements reprochés à M. Y justifiaient le licenciement et que les demandes indemnitaires étaient fondées.

  • Accepté
    Droit au solde de congés payés et dommages et intérêts

    La cour a confirmé que M. Y avait droit à ces sommes en raison de la reconnaissance de la nullité de son licenciement.

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Sur la décision

Référence :
CA Angers, troisième ch., 2 mai 2017, n° 14/02502
Juridiction : Cour d'appel d'Angers
Numéro(s) : 14/02502
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Angers, 11 septembre 2014, N° F13/01589
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel d'Angers, Troisième chambre, 2 mai 2017, n° 14/02502