Cour d'appel d'Angers, Chambre securite sociale, 19 février 2026, n° 23/00276
TGI Angers 28 avril 2023
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CA Angers
Infirmation 19 février 2026

Arguments

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  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité de l'employeur

    La cour a constaté que l'employeur avait conscience des dangers et n'avait pas mis en place les mesures de prévention adéquates, ce qui constitue une faute inexcusable.

  • Accepté
    Lien entre la maladie et les conditions de travail

    La cour a reconnu que la maladie déclarée par la salariée était en lien avec son travail et que l'employeur avait manqué à son obligation de sécurité.

  • Accepté
    Nécessité d'évaluer les préjudices subis

    La cour a jugé nécessaire de procéder à une expertise médicale pour apprécier l'ensemble des préjudices subis par la salariée.

  • Accepté
    Droit à réparation des préjudices

    La cour a accordé une provision à la salariée en raison de l'importance des dommages subis.

  • Accepté
    Droit de récupération des sommes versées

    La cour a reconnu le droit de la caisse à récupérer les sommes versées au titre de la réparation des préjudices résultant de la faute inexcusable de l'employeur.

Résumé par Doctrine IA

La salariée, Madame [I], a déclaré un accident du travail et une maladie professionnelle liés à son exposition à des produits chimiques sur son lieu de travail. La juridiction de première instance l'avait déboutée de ses demandes, estimant que les conditions de reconnaissance de ces événements n'étaient pas remplies.

La cour d'appel a été saisie de la question de savoir si l'accident du travail et la maladie professionnelle étaient imputables à la faute inexcusable de l'employeur. Elle a examiné les conditions de travail de Madame [I], notamment l'exposition à des vapeurs de kérosène et d'autres solvants, ainsi que l'absence de mesures de prévention adéquates mises en place par l'employeur.

La cour d'appel a infirmé le jugement de première instance, reconnaissant l'origine professionnelle de l'accident et de la maladie, et imputant la faute inexcusable à l'employeur. Elle a ordonné une expertise médicale pour évaluer les préjudices de la salariée et a condamné l'employeur au paiement des dépens et d'une somme au titre des frais de justice.

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Sur la décision

Référence :
CA Angers, ch. securite soc., 19 févr. 2026, n° 23/00276
Juridiction : Cour d'appel d'Angers
Numéro(s) : 23/00276
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance d'Angers, 28 avril 2023, N° 18/00478
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 1 mars 2026
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Sur les parties

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