Cour d'appel de Besançon, Chambre sociale, 9 septembre 2025, n° 24/00348
CPH Dôle 4 septembre 2023
>
CA Besançon
Infirmation partielle 9 septembre 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était nul car l'employeur avait connaissance de l'arrêt de travail et n'avait pas justifié d'une faute grave.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité conventionnelle

    La cour a jugé que le salarié avait droit à l'indemnité conventionnelle de licenciement en raison de la nullité de son licenciement.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a confirmé que le salarié avait droit à l'indemnité compensatrice de préavis en raison de la nullité de son licenciement.

  • Accepté
    Droit aux congés payés sur préavis

    La cour a jugé que le salarié avait droit au paiement des congés payés sur préavis en raison de la nullité de son licenciement.

  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de santé de résultat

    La cour a déclaré qu'elle n'était pas compétente pour connaître de cette demande, qui relève du tribunal judiciaire.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Besançon, la société Entreprise Bonglet conteste le jugement du Conseil de Prud'hommes de Dole qui avait déclaré nul le licenciement de M. [K] [Z] pour faute grave, en raison de son arrêt maladie consécutif à un accident du travail. La juridiction de première instance a jugé que le licenciement n'était pas fondé sur une cause réelle et sérieuse. La Cour d'appel confirme cette décision, soulignant que l'employeur n'a pas prouvé la faute grave et que le licenciement était nul, tout en infirmant le montant de l'indemnité pour licenciement nul, le réduisant à 10.195,02 euros. La Cour confirme également l'incompétence du Conseil de Prud'hommes pour statuer sur la demande d'indemnisation pour manquement à l'obligation de sécurité.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire1

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Cour d'appel de Besançon, le 9 septembre 2025, n°24/00348
Me Mohamed-el Hassan Kohen · consultation.avocat.fr · 23 décembre 2025
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Besançon, ch. soc., 9 sept. 2025, n° 24/00348
Juridiction : Cour d'appel de Besançon
Numéro(s) : 24/00348
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Dôle, 4 septembre 2023
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Besançon, Chambre sociale, 9 septembre 2025, n° 24/00348