Cour d'appel de Bordeaux, Chambre sociale section b, 25 mars 2021, n° 18/04824
CPH Bordeaux 24 juillet 2018
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CA Bordeaux
Infirmation partielle 25 mars 2021

Arguments

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  • Accepté
    Preuve des heures supplémentaires

    La cour a retenu que les éléments fournis par le salarié étaient suffisamment précis pour établir l'existence d'heures supplémentaires, et que ces heures devaient être considérées comme du temps de travail effectif.

  • Accepté
    Droit aux repos compensateurs

    La cour a confirmé que le salarié avait droit à des repos compensateurs en application des dispositions légales.

  • Accepté
    Démarche de travail dissimulé

    La cour a jugé que l'employeur avait effectivement dissimulé du travail, justifiant ainsi l'indemnité pour travail dissimulé.

  • Accepté
    Non-respect de la durée maximale de travail

    La cour a constaté que le salarié avait effectivement dépassé la durée légale de travail, justifiant ainsi l'octroi de dommages et intérêts.

  • Accepté
    Manquements de l'employeur

    La cour a jugé que les manquements de l'employeur étaient suffisamment graves pour justifier la résiliation judiciaire du contrat de travail.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, justifiant l'octroi d'une indemnité de licenciement.

  • Accepté
    Préjudice résultant du licenciement

    La cour a jugé que le préjudice subi par le salarié justifiait l'octroi de dommages et intérêts.

  • Accepté
    Remise de documents sociaux

    La cour a ordonné la remise des bulletins de paie rectifiés en raison des irrégularités constatées.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Bordeaux a partiellement confirmé et partiellement infirmé le jugement du Conseil de Prud'hommes de Bordeaux concernant le litige entre M. X, chauffeur longue distance, et son employeur, la société d'Exploitation des Etablissements J. Veynat. La question juridique centrale résidait dans la légitimité de la résiliation judiciaire du contrat de travail aux torts de l'employeur, la reconnaissance d'heures supplémentaires non rémunérées, la validité des sanctions disciplinaires infligées à M. X, et la demande de réparation pour licenciement sans cause réelle et sérieuse. La juridiction de première instance avait prononcé la résiliation judiciaire du contrat aux torts de l'employeur, annulé certaines sanctions disciplinaires, et accordé diverses indemnités à M. X pour heures supplémentaires, travail dissimulé, et licenciement abusif. La Cour d'Appel a confirmé la résiliation judiciaire du contrat aux torts de l'employeur, la rémunération des heures supplémentaires et des repos compensateurs, l'indemnité pour travail dissimulé, et les dommages et intérêts pour dépassement de la durée maximale de travail. Cependant, elle a infirmé le jugement en ce qui concerne l'annulation de deux mises à pied disciplinaires, réduisant également le montant des dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse de 25 000 à 15 000 euros. La Cour a également condamné l'employeur à verser 2 000 euros à M. X au titre de l'article 700 du code de procédure civile et aux dépens.

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Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, ch. soc. sect. b, 25 mars 2021, n° 18/04824
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 18/04824
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bordeaux, 24 juillet 2018, N° F14/01980
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Bordeaux, Chambre sociale section b, 25 mars 2021, n° 18/04824