Cour d'appel de Bordeaux, Chambre sociale section b, 23 janvier 2025, n° 21/06179
CPH 18 octobre 2021
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CA Bordeaux
Infirmation partielle 23 janvier 2025

Arguments

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  • Accepté
    Exigence de démission pour mobilité

    La cour a estimé que l'exigence de démission était injustifiée et a privé Mme [J] d'une chance raisonnable de réaliser une mobilité à l'international.

  • Rejeté
    Absence de proposition de réintégration

    La cour a jugé que Mme [J] ne justifiait pas de préjudice lié à l'absence de réintégration, malgré la réattribution de son poste.

  • Rejeté
    Mauvaise foi de l'employeur

    La cour a constaté qu'il n'y avait pas de preuve suffisante de la mauvaise foi de l'employeur et que les décisions de refus de prise en charge des malaises ne justifiaient pas un préjudice.

  • Rejeté
    Non-respect des délais de convocation du CHSCT

    La cour a jugé que le délai avait été respecté et que les allégations de Mme [J] n'étaient pas prouvées.

  • Rejeté
    Entrave aux démarches de reconnaissance des difficultés

    La cour a constaté qu'il n'y avait pas de preuve que Mme [J] avait été empêchée de dénoncer ses conditions de travail.

  • Rejeté
    Travail sous l'autorité de l'équipe américaine

    La cour a jugé que Mme [J] ne pouvait pas se prévaloir d'une situation de marchandage, car son travail pour la société américaine était basé sur un contrat distinct.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a reconnu un manquement à l'obligation de sécurité, justifiant la résiliation judiciaire du contrat de travail.

  • Accepté
    Droit aux indemnités de rupture

    La cour a ordonné le paiement des indemnités de rupture en raison de la résiliation judiciaire prononcée.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Bordeaux, Mme [J] conteste son licenciement pour inaptitude, demandant la nullité de celui-ci et des dommages pour harcèlement moral. La juridiction de première instance a jugé le licenciement fondé sur une cause réelle et sérieuse, tout en condamnant l'employeur à verser 92 000 euros pour perte de chance. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a infirmé partiellement le jugement en reconnaissant la résiliation judiciaire du contrat de travail aux torts de l'employeur, en raison d'un manquement à l'obligation de sécurité, et a accordé 10 000 euros pour perte de chance, tout en confirmant le reste des décisions de première instance. La cour a également mis hors de cause les autres sociétés du groupe.

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Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, ch. soc. sect. b, 23 janv. 2025, n° 21/06179
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 21/06179
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes, 18 octobre 2021, N° F18/00190
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 17 avril 2025
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Sur les parties

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