Cour d'appel de Douai, 20 avril 2012, n° 11/02866
CPH Valenciennes 20 juin 2011
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CA Douai
Infirmation 20 avril 2012

Arguments

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  • Accepté
    Absence de faute grave

    La cour a jugé que, bien que les faits reprochés constituent une cause réelle et sérieuse de licenciement, ils ne caractérisent pas la faute grave, justifiant ainsi le rappel de salaire pendant la mise à pied.

  • Accepté
    Absence de faute grave

    La cour a confirmé que le licenciement, bien que fondé sur une cause réelle et sérieuse, ne justifiait pas la rupture immédiate du contrat de travail, rendant légitime la demande d'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Application de la convention collective

    La cour a jugé que l'indemnité conventionnelle de licenciement devait être calculée selon les dispositions de la convention collective, tenant compte de l'ancienneté du salarié.

  • Rejeté
    Procédure abusive

    La cour a rejeté la demande de dommages et intérêts de l'employeur, considérant que l'action de M. Z A n'était pas abusive.

  • Accepté
    Droit aux congés non pris

    La cour a jugé que le salarié avait droit à une indemnité pour les congés non pris, conformément aux dispositions légales.

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Sur la décision

Référence :
CA Douai, 20 avr. 2012, n° 11/02866
Juridiction : Cour d'appel de Douai
Numéro(s) : 11/02866
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Valenciennes, 20 juin 2011, N° 10-00702

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
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Cour d'appel de Douai, 20 avril 2012, n° 11/02866