Cour d'appel de Grenoble, Chambre sociale section b, 20 mars 2025, n° 20/03408
CPH Grenoble 13 octobre 2020
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CA Grenoble
Infirmation partielle 20 mars 2025

Arguments

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  • Accepté
    Discrimination syndicale

    La cour a constaté que le salarié avait effectivement subi un traitement défavorable en raison de son activité syndicale, ce qui constitue une discrimination prohibée.

  • Accepté
    Requalification de la faute

    La cour a requalifié la faute en faute simple, ce qui ouvre droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était fondé sur une faute simple, ce qui justifie le versement d'une indemnité de licenciement.

  • Accepté
    Indus prélevés sur les chèques déjeuner

    La cour a reconnu que le salarié avait été prélevé à tort pour des chèques déjeuner non remis.

  • Accepté
    Frais de justice

    La cour a jugé que le salarié avait droit à une indemnité de procédure pour couvrir ses frais de justice.

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Sur la décision

Référence :
CA Grenoble, ch. soc. sect. b, 20 mars 2025, n° 20/03408
Juridiction : Cour d'appel de Grenoble
Numéro(s) : 20/03408
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Grenoble, 13 octobre 2020, N° F19/00921
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 29 mars 2025
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Sur les parties

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