Cour d'appel de Limoges, Chambre sociale, 6 février 2025, n° 24/00201
CA Limoges
Confirmation 6 février 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Prescription de l'action en paiement

    La cour a estimé que le point de départ de la prescription doit être la date de rupture du contrat de travail, et que le délai de prescription de trois ans était écoulé au moment de la saisine du conseil de prud'hommes.

  • Rejeté
    Droit à la prime de 13ème mois

    La cour a confirmé que la société Adecco France n'était pas responsable du versement de la prime, car elle n'avait pas été déclarée par l'entreprise utilisatrice, et que la relation de travail temporaire est tripartite.

  • Rejeté
    Mauvaise foi de l'employeur

    La cour a jugé que la société Adecco France avait respecté ses obligations et que la non-communication de l'accord d'usage ne constituait pas une mauvaise foi.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Limoges, ch. soc., 6 févr. 2025, n° 24/00201
Juridiction : Cour d'appel de Limoges
Numéro(s) : 24/00201
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 28 avril 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Limoges, Chambre sociale, 6 février 2025, n° 24/00201