Cour d'appel de Montpellier, 2e chambre sociale, 7 décembre 2022, n° 20/00212
CPH Perpignan 12 décembre 2019
>
CA Montpellier
Infirmation partielle 7 décembre 2022
>
CASS
Cassation 2 octobre 2024

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Violation du statut protecteur

    La cour a reconnu que l'employeur avait effectivement contraint la salariée à travailler pendant ses périodes de suspension, ce qui lui a causé un préjudice.

  • Rejeté
    Travail dissimulé

    La cour a rejeté cette demande, considérant que la salariée avait déjà perçu des salaires ou des indemnités journalières pendant ces périodes.

  • Rejeté
    Inégalité de traitement pendant le congé maternité

    La cour a constaté que la salariée avait bénéficié d'une évolution de carrière favorable et que les augmentations salariales étaient discrétionnaires.

  • Rejeté
    Pressions exercées par l'employeur

    La cour a jugé que la salariée n'a pas prouvé des agissements fautifs de l'employeur au-delà de ceux déjà analysés.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Montpellier, Madame [C] conteste le jugement du Conseil de prud'hommes qui avait débouté ses demandes suite à son licenciement pour motif économique. Elle soulève des questions juridiques concernant le rappel de salaire, le travail dissimulé et la violation de son statut protecteur. La juridiction de première instance a rejeté ses demandes, considérant qu'elle avait été en arrêt de travail et que les sollicitations de l'employeur étaient justifiées. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, confirme le jugement sur la plupart des points, mais accorde 2000€ de dommages et intérêts pour avoir contraint la salariée à travailler durant ses arrêts. La cour confirme donc partiellement le jugement, en réformant uniquement la décision sur les dommages et intérêts.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires28

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Montpellier, 2e ch. soc., 7 déc. 2022, n° 20/00212
Juridiction : Cour d'appel de Montpellier
Numéro(s) : 20/00212
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Perpignan, 12 décembre 2019, N° F18/00159
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Montpellier, 2e chambre sociale, 7 décembre 2022, n° 20/00212