Cour d'appel de Montpellier, 1re chambre sociale, 8 novembre 2023, n° 22/04029
CPH Montpellier 4 juillet 2022
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CA Montpellier
Infirmation partielle 8 novembre 2023

Arguments

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  • Accepté
    Inobservation par l'employeur des stipulations de l'accord collectif

    La cour a constaté que l'employeur n'avait pas mis en œuvre les outils prévus par l'accord collectif pour mesurer la charge de travail, ce qui a conduit à une dégradation de la santé du salarié.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité et harcèlement moral

    La cour a jugé que les agissements de l'employeur constituaient un harcèlement moral, entraînant une dégradation de l'état de santé du salarié.

  • Accepté
    Licenciement pour inaptitude consécutif à un harcèlement moral

    La cour a conclu que le licenciement était nul en raison de son lien avec le harcèlement moral subi par le salarié.

  • Accepté
    Licenciement nul entraînant droit à indemnité compensatrice

    La cour a jugé que le licenciement étant nul, le salarié avait droit à une indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Perte de chance de retraite plus confortable

    La cour a reconnu la perte de chance de percevoir une retraite plus élevée et a accordé des dommages intérêts en conséquence.

  • Accepté
    Obligation de délivrance des documents sociaux

    La cour a ordonné la délivrance des documents sociaux rectifiés par l'employeur.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Montpellier, M. [K] [L] conteste son licenciement pour inaptitude et demande des dommages-intérêts pour surcharge de travail et harcèlement moral. La juridiction de première instance a débouté M. [L] de ses demandes, considérant que la convention de forfait jours était valide. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a infirmé cette décision, concluant que la convention de forfait était privée d'effet en raison du manquement de l'employeur à son obligation de suivi de la charge de travail. Elle a également reconnu le harcèlement moral et a déclaré le licenciement nul, condamnant l'employeur à verser des dommages-intérêts pour préjudice moral et financier, ainsi que des indemnités pour licenciement nul. La cour a confirmé le rejet de la demande de salaire pour mars 2020.

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Sur la décision

Référence :
CA Montpellier, 1re ch. soc., 8 nov. 2023, n° 22/04029
Juridiction : Cour d'appel de Montpellier
Numéro(s) : 22/04029
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Montpellier, 4 juillet 2022, N° F20/00563
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

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