Cour d'appel de Montpellier, 1re chambre sociale, 18 septembre 2024, n° 22/02217
CPH Béziers 11 mars 2022
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CA Montpellier
Infirmation 18 septembre 2024

Arguments

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  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a estimé que, bien que le salarié ait commis des manquements, la rupture du contrat de travail était disproportionnée par rapport à la faute, d'autant plus qu'il n'avait jamais été sanctionné auparavant.

  • Accepté
    Frais exposés en première instance et en cause d'appel

    La cour a jugé équitable de condamner l'employeur à verser une somme au salarié pour couvrir ses frais de justice.

Résumé par Doctrine IA

Le salarié, Monsieur [Y] [M], a été licencié par la société APAVE EXPLOITATION FRANCE pour des faits de désorganisation de son travail, de fausses déclarations sur ses heures de présence et sur les kilomètres parcourus. Il estimait que son licenciement était sans cause réelle et sérieuse et a saisi le conseil de prud'hommes.

La juridiction de première instance a débouté le salarié de ses demandes, estimant que le licenciement reposait sur une cause réelle et sérieuse. La cour d'appel, saisie par le salarié, a examiné les faits reprochés et a considéré que si le salarié avait manqué à son obligation d'informer son supérieur des modifications de son emploi du temps, la rupture du contrat était disproportionnée.

La cour d'appel a infirmé le jugement du conseil de prud'hommes, jugeant le licenciement sans cause réelle et sérieuse. Elle a condamné la société APAVE EXPLOITATION FRANCE à verser au salarié 13 000 euros de dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, ainsi que 2 000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile, et aux dépens.

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Sur la décision

Référence :
CA Montpellier, 1re ch. soc., 18 sept. 2024, n° 22/02217
Juridiction : Cour d'appel de Montpellier
Numéro(s) : 22/02217
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Béziers, 11 mars 2022, N° F19/00035
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 23 septembre 2024
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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