Cour d'appel de Nîmes, Referes du pp, 16 décembre 2024, n° 24/00150
CA 8 novembre 2024
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CA Nîmes 16 décembre 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Existence de moyens sérieux de réformation

    La cour a estimé que la preuve des conséquences manifestement excessives n'était pas rapportée, rendant ainsi la demande d'arrêt de l'exécution provisoire non fondée.

  • Rejeté
    Conséquences manifestement excessives de l'exécution

    La cour a constaté que la société Waris 3 n'a pas justifié de l'existence de conséquences manifestement excessives, notamment en raison de l'état de cessation des paiements.

  • Accepté
    Condamnation aux frais irrépétibles

    La cour a jugé qu'il n'était pas inéquitable de condamner la société Waris 3 à payer une somme en application des dispositions de l'article 700 du Code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, réf. du pp, 16 déc. 2024, n° 24/00150
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 24/00150
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel, 8 novembre 2024
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 17 avril 2025
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
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