Cour d'appel de Nîmes, 5e chambre sociale ph, 25 mars 2025, n° 23/01180
CPH Nîmes 7 mars 2023
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CA Nîmes
Infirmation partielle 25 mars 2025

Arguments

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  • Accepté
    Absence de contrat écrit et impossibilité de prévoir le rythme de travail

    La cour a constaté l'absence de contrat écrit et a jugé que l'employeur n'avait pas prouvé que la salariée n'était pas placée dans l'impossibilité de prévoir son rythme de travail.

  • Accepté
    Travail dissimulé

    La cour a jugé que la salariée avait prouvé qu'elle avait effectué un travail non déclaré, ce qui lui donne droit à des rappels de salaires.

  • Accepté
    Dissimulation d'emploi salarié

    La cour a reconnu que la salariée avait droit à une indemnité forfaitaire pour travail dissimulé, en raison de la non-déclaration de son emploi.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était nul en raison des manquements de l'employeur à son obligation de sécurité.

  • Rejeté
    Préjudice moral distinct

    La cour a estimé que le préjudice avait déjà été indemnisé par d'autres décisions, ne justifiant pas une indemnisation supplémentaire.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Nîmes a été saisie par Mme [Z] [D] pour contester un jugement du Conseil de prud'hommes qui avait déclaré l'instance éteinte par péremption et sa demande irrecevable. La juridiction de première instance avait estimé que le délai pour réinscrire l'affaire avait expiré. En appel, la cour a infirmé cette décision, considérant que la péremption n'était pas acquise, car aucune diligence particulière n'avait été imposée aux parties. Elle a également jugé que la demande de Mme [D] était recevable et a prononcé la résiliation judiciaire de son contrat de travail, qualifiant le licenciement de nul en raison de harcèlement sexuel avéré. La cour a condamné la SARL [F] comptabilité conseil à verser plusieurs indemnités à Mme [D], confirmant ainsi sa position sur les manquements de l'employeur.

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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 5e ch. soc. ph, 25 mars 2025, n° 23/01180
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 23/01180
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nîmes, 7 mars 2023, N° F17/00857
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 30 mars 2025
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Sur les parties

Texte intégral

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