Cour d'appel de Paris, 4e chambre, 5 décembre 1997
CA Paris
Infirmation partielle 5 décembre 1997
>
CASS
Rejet 24 octobre 2000

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Contrefaçon par équivalence des revendications du brevet

    La cour a estimé que le dispositif KAUFLER n'avait pas la même fonction que celui protégé par la revendication du brevet d'ARMOR, et que les moyens mis en œuvre par KAUFLER étaient différents.

  • Accepté
    Utilisation fautive de la photographie d'un produit d'ARMOR

    La cour a retenu que KAUFLER avait utilisé une photographie représentant les moules d'ARMOR, ce qui constitue un acte de concurrence déloyale.

  • Accepté
    Indication erronée sur la titularité des brevets

    La cour a jugé que l'apposition du terme 'brevet' au lieu de 'certificat d'utilité' sur la documentation de KAUFLER était une inexactitude fautive.

  • Rejeté
    Absence de mauvaise foi dans la procédure d'ARMOR

    La cour a estimé qu'ARMOR n'avait pas agi de mauvaise foi et que sa demande en concurrence déloyale était justifiée.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, la société ARMOR INOX a demandé la condamnation de KAUFLER pour contrefaçon de ses brevets et concurrence déloyale. Le tribunal de première instance a débouté ARMOR de ses demandes en contrefaçon, tout en reconnaissant des actes de concurrence déloyale de KAUFLER, condamnant cette dernière à des dommages-intérêts. En appel, ARMOR a contesté le jugement sur la contrefaçon, arguant que les dispositifs de KAUFLER constituaient une contrefaçon par équivalence. La cour d'appel a confirmé le jugement de première instance, considérant que les dispositifs de KAUFLER n'avaient pas la même fonction que ceux d'ARMOR et que les actes de concurrence déloyale retenus étaient justifiés. La cour a donc infirmé les demandes d'ARMOR tout en confirmant les condamnations pour concurrence déloyale.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Paris, 4e ch., 5 déc. 1997
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Domaine propriété intellectuelle : BREVET
Numéro(s) d’enregistrement des titres de propriété industrielle : EP292417
Titre du brevet : ENSEMBLES EMPILABLES DE RECIPIENTS DESTINES A CONTENIR DES PRODUITS ALIMENTAIRES PENDANT LEUR CUISSON
Classification internationale des brevets : A47J;A22C
Brevets cités autres que les brevets mis en cause : FR9014019;FR8707108
Référence INPI : B19970202
Télécharger le PDF original fourni par la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, 4e chambre, 5 décembre 1997