Cour d'appel de Paris, 17 janvier 2003, n° 2002/10774
CA Paris
Confirmation 17 janvier 2003

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de contrefaçon

    La cour a estimé que les lettres avaient un caractère d'originalité et que leur reproduction dans le logiciel constituait une contrefaçon.

  • Rejeté
    Mauvaise foi de la société D

    La cour a jugé que C F n'a pas apporté de preuves suffisantes pour démontrer la mauvaise foi de la société D.

  • Rejeté
    Lien de connexité entre les contrats

    La cour a jugé qu'il n'y avait pas de lien de connexité suffisant entre les contrats pour justifier la demande de reddition de comptes.

  • Rejeté
    Autorisation d'utilisation des lettres

    La cour a estimé qu'en l'absence de clause contractuelle, C F ne peut demander à être garanti des conséquences de ses propres fautes.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 17 janv. 2003, n° 02/10774
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 2002/10774

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
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Cour d'appel de Paris, 17 janvier 2003, n° 2002/10774