Cour d'appel de Paris, Pôle 1 - chambre 2, 21 mars 2012, n° 11/12942
TGI Paris 21 juin 2011
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CA Paris
Infirmation partielle 21 mars 2012

Arguments

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  • Accepté
    Vraisemblance de la contrefaçon

    La cour a estimé que l'atteinte aux droits des sociétés NOVARTIS est imminente, car les médicaments génériques sont identiques à la spécialité protégée et que la validité du brevet est présumée.

  • Accepté
    Mesures de prévention contre la contrefaçon

    La cour a jugé que la confiscation des médicaments est nécessaire pour faire cesser l'atteinte à leurs droits de propriété intellectuelle.

  • Accepté
    Préjudice subi en raison de la contrefaçon

    La cour a condamné les défenderesses à verser des dommages et intérêts pour compenser le préjudice subi par les appelantes.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a infirmé l'ordonnance de référé du Tribunal de Grande Instance de Paris qui avait débouté les sociétés Novartis AG et Novartis Pharma de leurs demandes d'interdiction de commercialisation des médicaments génériques Rivastigmine Mylan et Rivastigmine Qualimed, prétendument contrefaisant le brevet FR 597 et le CCP 98C0033 de Novartis, et qui avait condamné Novartis à payer des dommages-intérêts pour procédure abusive. La question juridique centrale était de déterminer si l'atteinte aux droits de propriété intellectuelle de Novartis par la commercialisation imminente des génériques était vraisemblable, en tenant compte de la validité du brevet de Novartis. La juridiction de première instance avait jugé que la validité du brevet était vraisemblablement contestable en raison d'un manque d'activité inventive, s'appuyant sur l'antériorité du brevet PROTERRA et d'une directive de la FDA. La Cour d'Appel a estimé que seule une nullité manifeste du brevet pouvait rendre non vraisemblable l'atteinte aux droits de Novartis et a jugé que l'atteinte était vraisemblable, compte tenu de la présomption de validité du brevet et des décisions de délivrance par plusieurs offices de brevets internationaux. En conséquence, la Cour a ordonné l'interdiction de fabrication, d'offre, de mise dans le commerce, d'utilisation, d'importation et de détention des médicaments génériques concernés jusqu'à l'expiration du CCP le 31 juillet 2012, sous astreinte, et a condamné Mylan et Qualimed aux dépens et à payer à Novartis des dommages-intérêts pour frais de justice.

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Résumé de la juridiction

Commentaire1

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 1 - ch. 2, 21 mars 2012, n° 11/12942
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 11/12942
Publication : PIBD 2012, 963, IIIB-372
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Paris, 21 juin 2011, N° 11/52963
Décision(s) liée(s) :
  • Tribunal de grande instance de Paris, ordonnance de référés, 21 juin 2011, 2011/52963
  • (en réquisition)
Domaine propriété intellectuelle : BREVET
Numéro(s) d’enregistrement des titres de propriété industrielle : FR8802597
Titre du brevet : Nouveau carbamate de phényle, sa préparation et son utilisation comme médicament
Classification internationale des brevets : A61K ; A61P ; C07C ; C07D
Référence INPI : B20120044
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