Cour d'appel de Paris, Pôle 5, 6 juillet 2012, n° 2012/05718
TGI Strasbourg 10 mars 2009
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TGI Paris 10 juillet 2009
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TGI Paris 10 juillet 2009
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TGI Paris 17 novembre 2009
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TGI Paris 31 mars 2010
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TGI Paris 11 juin 2010
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TCOM Paris 16 juin 2010
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CA Colmar
Infirmation 22 juin 2010
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CA Paris 30 juin 2010
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CA Paris
Confirmation 10 septembre 2010
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TGI Paris 11 février 2011
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TGI Paris 17 juin 2011
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TGI Paris 16 septembre 2011
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TGI Paris 21 octobre 2011
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TGI Paris 15 novembre 2011
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CASS
Rejet 29 novembre 2011
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TGI Paris 27 janvier 2012
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CA Paris
Confirmation 6 juillet 2012

Arguments

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  • Rejeté
    Atteinte à l'égalité de traitement entre les justiciables

    La cour a estimé que la question de l'égalité de traitement n'était pas sérieuse, car les dispositions législatives en question ne créent pas de déséquilibre injustifié entre les parties.

  • Rejeté
    Atteinte au droit d'accès au juge

    La cour a jugé que le droit d'accès au juge n'était pas entravé, car le titulaire du brevet peut toujours agir en contrefaçon et obtenir réparation.

  • Rejeté
    Atteinte au droit de propriété intellectuelle

    La cour a estimé que la question n'était pas sérieuse, car le droit de propriété intellectuelle est respecté tant que le brevet est valide.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a rejeté la demande de transmission à la Cour de Cassation d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) soulevée par la société Laboratoires Negma, confirmant ainsi l'ordonnance du juge de la mise en état du tribunal de grande instance de Paris. La question juridique posée concernait l'application de l'article 31 alinéa 2 de la loi du 9 juillet 1991, qui crée un régime de responsabilité sans faute pour le titulaire d'un brevet dont l'interdiction provisoire a été prononcée et qui est ultérieurement annulé ou jugé non contrefait. La juridiction de première instance avait rejeté la QPC et condamné Laboratoires Negma à verser des dommages-intérêts à la société Biogaran pour préjudice subi du fait de l'interdiction provisoire de commercialiser ses produits pharmaceutiques génériques. La Cour d'Appel a jugé que la QPC n'était pas sérieuse, estimant que l'article 31 de la loi du 9 juillet 1991 ne porte pas atteinte à l'égalité de traitement entre les justiciables, au droit d'accès au juge, ni au droit de propriété intellectuelle, et que les dispositions législatives critiquées assurent l'équilibre des droits et le respect du principe d'égalité. La Cour a donc confirmé l'ordonnance et le jugement de première instance, condamnant Laboratoires Negma aux dépens de l'instance d'appel.

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Résumé de la juridiction

Commentaires2

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1Dominique Ferré
concurrences.com · 5 juin 2019

2Brevets Pharmaceutiques : approche pratique du contentieux des mesures d'interdiction provisoire
Aramis Avocats · 22 mars 2019
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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5, 6 juil. 2012, n° 12/05718
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 2012/05718
Publication : PIBD 2012, 969, IIIB-593
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Paris, 27 janvier 2012, N° 09/17355
Décision(s) liée(s) :
  • Tribunal de grande instance de Paris, 10 mars 2009, ordonnance de référé, 2009/00118
  • Tribunal de grande instance de Paris, 31 mars 2010, 2008/17625
  • Cour d'appel de Colmar, 22 juin 2010, 2009/01430
  • Cour d'appel de Paris, 30 juin 2010, 2010/07477
  • Cour d'appel de Paris, 10 septembre 2010, 2009/23362
  • Tribunal de grande instance de Paris, ordonnance du juge de la mise en état, 11 février 2011, 2009/17355
  • Tribunal de grande instance de Paris, ordonnance du juge de la mise en état, 17 juin 2011, 2009/17355
  • Cour de cassation, 29 novembre 2011, Y/2010/24786
  • Tribunal de grande instance de Paris, 27 janvier 2012, 2009/17355
  • Cour d'appel de Paris, 20 septembre 2013, 2013/06273
  • Cour d'appel de Paris, 31 janvier 2014, 2012/05485
Domaine propriété intellectuelle : BREVET
Numéro(s) d’enregistrement des titres de propriété industrielle : EP0520414
Titre du brevet : Procédé d'obtention de diacétylrhéine.
Classification internationale des brevets : A01N ; A61K ; A61P ; C07C ;
Référence INPI : B20120099
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Cour d'appel de Paris, Pôle 5, 6 juillet 2012, n° 2012/05718