Cour d'appel de Paris, Pôle 5, 22 mai 2013, n° 10/06602
TGI Paris 12 février 2010
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CA Paris
Infirmation partielle 22 mai 2013
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TGI Paris 12 septembre 2014
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CA Paris 3 février 2015
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CA Paris 12 octobre 2015

Arguments

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  • Accepté
    Existence de préjudice dû à la contrefaçon

    La cour a reconnu que la contrefaçon a effectivement causé un préjudice et a estimé que l'indemnité provisionnelle demandée était justifiée.

  • Accepté
    Protection des droits de propriété intellectuelle

    La cour a jugé que l'interdiction était nécessaire pour protéger les droits de la société et a ordonné cette mesure sous astreinte.

  • Accepté
    Visibilité des droits de propriété intellectuelle

    La cour a estimé que la publication était justifiée pour assurer la visibilité des droits de la société.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a confirmé le jugement du Tribunal de Grande Instance de Paris qui avait reconnu les sociétés SOL France, VIVISOL France et CAHOUET coupables de contrefaçon des revendications 1 à 5 et 7 à 10 du brevet européen n° 0 629 812 détenu par la société Air Liquide Santé International et exploité par Air Liquide Santé France. La question juridique principale concernait la validité des revendications du brevet et l'existence d'actes de contrefaçon par les sociétés défenderesses. La Cour a rejeté les arguments des défenderesses qui contestaient la nouveauté et l'activité inventive du brevet, ainsi que la validité des procès-verbaux de saisie-contrefaçon. Elle a également rejeté les demandes de rejet de pièces et confirmé la recevabilité à agir de la société Air Liquide Santé France en tant que licenciée non exclusive. La Cour a jugé que les produits incriminés reproduisaient par équivalence les caractéristiques protégées par le brevet et a confirmé l'interdiction de poursuivre les actes de contrefaçon sous astreinte. Elle a augmenté l'indemnité provisionnelle à 300.000 € en plus des 50.000 € accordés en première instance, à valoir sur l'indemnisation définitive du préjudice. La Cour a rejeté l'appel en garantie de SOL France contre CAHOUET et a confirmé que les frais de saisie-contrefaçon ne faisaient pas partie des dépens. Les sociétés SOL France, VIVISOL France et CAHOUET ont été condamnées in solidum aux dépens et à payer 100.000 € pour les frais exposés en appel.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5, 22 mai 2013, n° 10/06602
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 10/06602
Publication : PIBD 2013, 988, IIIB-1313
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Paris, 12 février 2010, N° 08/09753
Décision(s) liée(s) :
  • Tribunal de grande instance de Paris, 12 février 2010, 2008/09753
  • Tribunal de grande instance de Paris, ordonnance du juge de la mise en état, 12 septembre 2014, 2008/09753
  • Cour d'appel de Paris, 12 octobre 2015, 2015/06524
Domaine propriété intellectuelle : BREVET
Numéro(s) d’enregistrement des titres de propriété industrielle : EP0629812 ; FR9306644
Titre du brevet : Chapeau de bouteille de gaz
Classification internationale des brevets : F17C
Brevets cités autres que les brevets mis en cause : GB334570 ; US4875791 ; GB727606 ; US4640031 ; US5058758 ; WC9104197
Référence INPI : B20130060
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Sur les parties

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Cour d'appel de Paris, Pôle 5, 22 mai 2013, n° 10/06602