Cour d'appel de Paris, 3 décembre 2013, n° 10/09312
CPH Meaux 24 septembre 2010
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CA Paris
Infirmation 3 décembre 2013

Arguments

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  • Accepté
    Absence de motif économique

    La cour a constaté que l'UGAP n'a pas prouvé l'existence d'un motif économique justifiant le licenciement, notamment en raison de la croissance de l'effectif et des résultats financiers de l'entreprise.

  • Accepté
    Absence de motif économique

    La cour a constaté que l'UGAP n'a pas prouvé l'existence d'un motif économique justifiant le licenciement, notamment en raison de la croissance de l'effectif et des résultats financiers de l'entreprise.

  • Accepté
    Absence de motif économique

    La cour a constaté que l'UGAP n'a pas prouvé l'existence d'un motif économique justifiant le licenciement, notamment en raison de la croissance de l'effectif et des résultats financiers de l'entreprise.

  • Accepté
    Non-respect de l'accord collectif

    La cour a jugé que l'UGAP n'a pas respecté ses obligations en matière d'indemnisation des travailleurs handicapés, accordant ainsi le rappel d'indemnité.

  • Accepté
    Atteinte à l'intérêt collectif

    La cour a reconnu que l'intervention du syndicat était recevable et a accordé une indemnité pour réparer l'atteinte à l'intérêt collectif.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 3 déc. 2013, n° 10/09312
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 10/09312
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Meaux, 24 septembre 2010, N° 08/01127

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Paris, 3 décembre 2013, n° 10/09312