Cour d'appel de Paris, 18 avril 2013, n° 11/05892
CPH Paris 4 mai 2011
>
CA Paris
Confirmation 18 avril 2013
>
CA Paris
Confirmation 18 avril 2013
>
CASS 9 avril 2015
>
CASS
Cassation 22 novembre 2017
>
CA Versailles
Infirmation partielle 18 avril 2019
>
CA Versailles
Infirmation partielle 18 avril 2019

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Droit à l'indemnité de préavis

    La cour a confirmé que la salariée avait droit à l'indemnité de préavis, car le licenciement n'était pas fondé sur une faute grave.

  • Rejeté
    Licenciement discriminatoire

    La cour a estimé que le licenciement n'était pas discriminatoire, mais justifié par une cause réelle et sérieuse liée à son refus de se conformer aux demandes de l'employeur.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était justifié par le refus de la salariée de respecter les demandes de l'employeur concernant le port du voile.

  • Rejeté
    Dommages et intérêts pour licenciement injustifié

    La cour a rejeté cette demande, considérant que le licenciement était justifié.

  • Rejeté
    Procédure vexatoire

    La cour a rejeté cette demande, n'ayant pas constaté de vexation dans la procédure de licenciement.

  • Rejeté
    Préjudice moral

    La cour a rejeté cette demande, considérant qu'aucune discrimination n'avait été démontrée.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Paris a confirmé le jugement rendu par le conseil de prud'hommes de Paris dans l'affaire opposant Madame H X à son ancien employeur, la société J K. La cour a confirmé la condamnation de la société J K à payer à H X une indemnité de préavis ainsi qu'une somme au titre de l'article 700 du Code de procédure civile. La cour a rejeté les demandes de H X et de l'Association de Défense des Droits de l'Homme concernant la nullité du licenciement et les dommages et intérêts pour licenciement nul ou dépourvu de cause réelle et sérieuse. La cour a considéré que le licenciement était justifié par le refus de H X de retirer son voile lorsqu'elle était en contact avec la clientèle de l'entreprise. La cour a également rejeté la demande de dommages-intérêts de l'Association de Défense des Droits de l'Homme. H X a été condamnée aux dépens de l'appel.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires163

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Port du voile en entreprise : neutralité, licenciement, discrimination et recours
kohenavocats.com · 30 avril 2026

2Le licenciement fondé sur l'exercice de la liberté de religion est discriminatoire
legisocial.fr · 24 septembre 2025

3L’expression des convictions religieuses en entreprise : un droit fondamental aux limites encadrées.
Village Justice · 14 août 2025
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Paris, 18 avr. 2013, n° 11/05892
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 11/05892
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 4 mai 2011, N° 09/14625

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, 18 avril 2013, n° 11/05892