Cour d'appel de Paris, 1er juin 2016, n° 14/04008
CPH Créteil 10 février 2014
>
CA Paris
Infirmation partielle 1 juin 2016

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Réduction unilatérale de la durée de travail

    La cour a constaté que le salarié ne pouvait prétendre à un rappel de salaire pour les mois de mai et juin 2009, car l'établissement était fermé en semaine et il n'a pas justifié d'un travail effectif.

  • Rejeté
    Non-paiement des heures contractuelles

    La cour a jugé que le salarié ne justifiait pas d'un travail effectif durant les mois de mai et juin 2010, période durant laquelle la discothèque était fermée en semaine.

  • Accepté
    Non-paiement de la prime de fin de saison

    La cour a reconnu le droit du salarié à la prime de fin de saison pour le mois de juin 2011, en raison de son travail effectif durant cette période.

  • Rejeté
    Inadéquation des motifs de recours aux contrats saisonniers

    La cour a jugé que le caractère saisonnier de l'activité était justifié et que les contrats respectaient les dispositions légales.

  • Rejeté
    Absence de visite médicale

    La cour a estimé que le salarié ne justifiait pas d'un préjudice spécifique lié à l'absence de visite médicale.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié, rendant la demande d'indemnité compensatrice de préavis irrecevable.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Paris, 1er juin 2016, n° 14/04008
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 14/04008
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Créteil, 10 février 2014, N° 12/01817

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, 1er juin 2016, n° 14/04008