Cour d'appel de Paris, Pôle 5 chambre 4, 6 février 2019, n° 17/14911
TCOM Évry 20 avril 2016
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TCOM Évry 25 mai 2016
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CA Paris
Confirmation 20 octobre 2016
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TCOM Évry 22 février 2017
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TCOM Évry 5 juillet 2017
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TCOM Évry 5 juillet 2017
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CA Paris
Infirmation partielle 6 février 2019
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CA Paris
Infirmation partielle 19 juin 2019
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CASS
Rejet 16 décembre 2020

Arguments

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  • Accepté
    Violation de l'article 8 du décret n°92-280

    La cour a jugé que la diffusion de publicités pour des produits indisponibles constitue une pratique commerciale déloyale, entraînant un trouble manifestement illicite.

  • Accepté
    Préjudice subi en raison de la concurrence déloyale

    La cour a reconnu le préjudice subi par Carrefour en raison des publicités illicites de Lidl, qui ont altéré le comportement des consommateurs.

  • Accepté
    Droit à l'information du consommateur

    La cour a jugé nécessaire d'informer le public des pratiques de Lidl, en ordonnant la diffusion du dispositif du jugement.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Paris a confirmé en partie et infirmé en partie la décision du Tribunal de Commerce d’Évry concernant une action pour concurrence déloyale et pratiques commerciales trompeuses initiée par Carrefour à l'encontre de Lidl. Lidl était accusée d'avoir réalisé des publicités télévisées illicites pour des opérations promotionnelles interdites, entraînant un sentiment d'urgence chez le consommateur et un avantage concurrentiel déloyal. En première instance, le tribunal avait reconnu Lidl coupable de concurrence déloyale, ordonné la cessation de la diffusion de publicités incriminées, et condamné Lidl à des dommages-intérêts significatifs.

En appel, la cour a maintenu que les publicités de Lidl constituaient des opérations promotionnelles interdites et que Lidl était coupable de concurrence déloyale, mais a réévalué le montant des dommages et intérêts dus à Carrefour pour ce préjudice à 3 millions d'euros pour chaque société Carrefour. La cour a rejeté les demandes de Carrefour concernant la cessation des actes illicites et la surveillance de Lidl, jugées disproportionnées. De plus, la cour a rejeté la demande de Lidl de voir écarter certains éléments de preuve et a condamné Lidl aux dépens d'appel ainsi qu'au paiement des frais irrépétibles.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5 ch. 4, 6 févr. 2019, n° 17/14911
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 17/14911
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE d'Évry, 5 juillet 2017, N° 2016F00212
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Texte intégral

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