Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 7, 7 janvier 2021, n° 18/08879
CPH Paris 5 juin 2018
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CA Paris
Infirmation partielle 7 janvier 2021
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CASS
Rejet 22 juin 2022

Arguments

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  • Accepté
    Absence de contrat de travail écrit

    La cour a constaté qu'aucun contrat de travail n'avait été signé, ce qui entraîne la requalification de la relation de travail en contrat à durée indéterminée.

  • Accepté
    Rémunération convenue non respectée

    La cour a jugé que la rémunération convenue était bien de 1.800 euros, et a ordonné le paiement du solde dû.

  • Accepté
    Licenciement sans préavis

    La cour a reconnu que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, justifiant l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était abusif, accordant des dommages intérêts en conséquence.

  • Accepté
    Rupture brutale du contrat

    La cour a reconnu que la rupture était brutale et vexatoire, justifiant des dommages intérêts.

  • Accepté
    Absence de déclaration d'embauche

    La cour a constaté que l'employeur n'avait pas respecté ses obligations légales, caractérisant le travail dissimulé.

  • Accepté
    Non remise des documents sociaux

    La cour a reconnu le préjudice causé par l'absence de remise des documents, accordant des dommages intérêts.

Résumé par Doctrine IA

La décision de la cour d'appel concerne un litige entre Mademoiselle G et la SELARL Heracles Avocats. Mademoiselle G a saisi le conseil de prud'hommes de Paris afin de demander la requalification de son contrat de travail à durée déterminée en un contrat de travail à durée indéterminée, ainsi que d'autres demandes. Le conseil de prud'hommes a débouté Mademoiselle G de toutes ses demandes. La cour d'appel a infirmé le jugement du conseil de prud'hommes et a requalifié la relation de travail en contrat à durée indéterminée. Elle a condamné la SELARL Heracles Avocats à verser à Mademoiselle G différentes sommes, notamment au titre du rappel de salaire, de l'indemnité de requalification, de l'indemnité compensatrice de préavis, des dommages-intérêts pour licenciement abusif, des heures supplémentaires et du travail dissimulé. La cour d'appel a également ordonné à la SELARL Heracles Avocats de remettre à Mademoiselle G les documents sociaux nécessaires et l'a condamnée aux dépens de première instance et d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 7, 7 janv. 2021, n° 18/08879
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 18/08879
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 5 juin 2018, N° 17/10391
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

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