Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - chambre 5, 8 avril 2021, n° 19/04763
CPH Bobigny 12 décembre 2018
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CA Paris
Infirmation partielle 8 avril 2021
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CASS 17 novembre 2022
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CASS 15 mai 2025

Arguments

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  • Accepté
    Manquements de l'employeur à ses obligations

    La cour a retenu que les manquements de l'employeur à ses obligations contractuelles étaient d'une gravité suffisante pour justifier la résiliation judiciaire du contrat de travail.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, en raison des manquements de l'employeur.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité légale de licenciement

    La cour a confirmé le droit du salarié à l'indemnité légale de licenciement en fonction de son ancienneté.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que le salarié avait droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Droit au rappel de salaires durant la suspension du contrat

    La cour a retenu que la SAS Checkport Sûreté était responsable de la privation de salaire et a accordé le rappel de salaires.

  • Accepté
    Mauvaise foi de l'employeur dans l'exécution du contrat

    La cour a constaté que l'employeur avait agi de mauvaise foi en maintenant le contrat sans rémunération.

  • Accepté
    Droit à la remise de documents sociaux

    La cour a jugé que la demande de remise de documents était fondée.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a infirmé le jugement du Conseil de Prud'hommes de Bobigny qui avait débouté M. Z X Y de toutes ses demandes contre son employeur, la SAS Checkport Sûreté. M. X Y avait demandé la résiliation judiciaire de son contrat de travail aux torts de l'employeur, des rappels de salaires, et diverses indemnités suite à la suspension de son contrat de travail sans rémunération, après deux échecs aux examens de renouvellement de sa certification d'agent de sûreté aéroportuaire. La Cour a jugé que l'employeur avait manqué à ses obligations en ne finançant pas la formation nécessaire pour le renouvellement de la certification de M. X Y et en suspendant son contrat sans salaire, alors qu'il se tenait à disposition de l'entreprise. La Cour a prononcé la résiliation judiciaire du contrat aux torts de l'employeur, avec effet à la date de l'arrêt, et a condamné la SAS Checkport Sûreté à verser à M. X Y des indemnités pour licenciement sans cause réelle ni sérieuse, des rappels de salaires et de prime PASA, des indemnités compensatrices de préavis et légale de licenciement, ainsi que des dommages et intérêts pour inexécution de bonne foi du contrat. La Cour a également ordonné la remise de documents de travail conformes à l'arrêt et a condamné l'employeur aux dépens de première instance et d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 - ch. 5, 8 avr. 2021, n° 19/04763
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 19/04763
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bobigny, 12 décembre 2018, N° 17/00762
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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