Cour d'appel de Paris, Pôle 5 - chambre 9, 9 décembre 2021, n° 20/18769
TCOM Paris 20 novembre 2020
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CA Paris
Infirmation partielle 9 décembre 2021

Arguments

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  • Rejeté
    Défaut de motivation du jugement

    La cour a estimé que le jugement attaqué répondait formellement aux moyens développés par la société CN2I, rejetant ainsi sa demande d'annulation.

  • Rejeté
    Qualité à agir en nullité de la cession

    La cour a confirmé que la société CN2I n'avait pas qualité à agir en nullité de la cession, en raison de l'absence de lien de droit avec Y Z.

  • Rejeté
    Engagement de la responsabilité contractuelle de Y Z

    La cour a jugé que la société CN2I n'avait pas qualité à agir pour contester la régularité de la mise en œuvre du droit de préemption, et a donc rejeté sa demande.

  • Rejeté
    Estimation du préjudice en raison de la perte de dividendes

    La cour a estimé qu'il n'y avait pas lieu d'engager la responsabilité délictuelle de Y Z, et a donc rejeté la demande d'expertise.

  • Accepté
    Indemnités au titre de l'article 700 du CPC

    La cour a condamné la société CN2I à verser des indemnités aux sociétés intimées en raison de sa défaite dans ses demandes.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a confirmé partiellement et infirmé partiellement le jugement du Tribunal de Commerce de Paris qui avait déclaré irrecevables les demandes de la société CN2i concernant la nullité d'une cession de parts et l'engagement de la responsabilité contractuelle de la société Y Z. La société CN2i, désignée par une ordonnance du juge-commissaire pour reprendre des parts de la société A B, a été évincée suite à l'exercice d'un droit de préemption par la société Y Z. CN2i a contesté cette cession et a demandé l'annulation de celle-ci ou, à titre subsidiaire, la réparation du préjudice subi. La juridiction de première instance avait jugé que CN2i n'avait pas qualité à agir contre la cession, faute de lien de droit avec Y Z. La Cour d'Appel a confirmé l'irrecevabilité de CN2i à agir en nullité de la cession, en se fondant sur l'effet relatif des contrats et l'absence de qualité pour un tiers évincé à contester une clause de préemption contractuelle. Toutefois, la Cour a infirmé le jugement en déclarant CN2i recevable en sa demande de responsabilité délictuelle de Y Z, mais l'a déboutée sur le fond, jugeant que Y Z n'avait pas exercé son droit de préemption de mauvaise foi. La Cour a également condamné CN2i à payer des sommes au titre de l'article 700 du Code de procédure civile à la SCP X ès qualités et à la société Y Z, et aux entiers dépens de l'instance d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5 - ch. 9, 9 déc. 2021, n° 20/18769
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 20/18769
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Paris, 20 novembre 2020, N° 2019013790
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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