Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 4, 18 décembre 2024, n° 21/03957
CPH Paris 12 janvier 2021
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CA Paris
Infirmation partielle 18 décembre 2024

Arguments

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  • Accepté
    Changement d'attitude de l'employeur

    La cour a constaté que certains éléments présentés par la salariée laissent supposer l'existence d'une discrimination fondée sur son état de santé et son handicap.

  • Accepté
    Indifférence de la direction

    La cour a retenu que l'employeur n'a pas démontré qu'il avait pris en compte la situation de la salariée de manière adéquate.

  • Accepté
    Agissements répétés de harcèlement

    La cour a estimé que les éléments présentés par la salariée laissent présumer l'existence d'un harcèlement moral.

  • Accepté
    Inaptitude liée à la discrimination

    La cour a jugé que l'inaptitude de la salariée était partiellement liée à la discrimination, rendant le licenciement nul.

  • Accepté
    Nullité du licenciement

    La cour a jugé que la salariée avait droit à une indemnité compensatrice de préavis en raison de la nullité de son licenciement.

  • Accepté
    Absence de justification du mode de calcul du bonus

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas apporté d'éléments pertinents pour justifier le calcul du bonus.

  • Accepté
    Obligation de remise des documents

    La cour a ordonné la remise des documents de fin de contrat sans qu'il soit nécessaire d'ordonner une astreinte.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, Mme [K] conteste le jugement du Conseil de Prud'hommes qui a débouté ses demandes de requalification de son licenciement pour inaptitude en licenciement nul et sans cause réelle et sérieuse, ainsi que ses demandes de dommages et intérêts pour discrimination et harcèlement moral. La juridiction de première instance a rejeté ses demandes, considérant que le licenciement était justifié. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a infirmé ce jugement, concluant que le licenciement était nul en raison de la discrimination liée à l'état de santé de Mme [K]. Elle a également accordé des dommages et intérêts pour discrimination et harcèlement moral, ainsi que des indemnités pour licenciement nul. La cour a donc confirmé certaines décisions du premier jugement tout en infirmant d'autres, condamnant la société Coty à verser des sommes significatives à Mme [K].

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 4, 18 déc. 2024, n° 21/03957
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 21/03957
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 12 janvier 2021, N° 19/10562
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 22 avril 2025
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Sur les parties

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