Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 3, 2 juillet 2025, n° 24/01590
CPH Paris 2 février 2024
>
CA Paris
Infirmation partielle 2 juillet 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Existence d'un lien de subordination

    La cour a confirmé que les conditions d'exercice de la prestation de livraison démontraient un lien de subordination, justifiant la requalification en contrat de travail.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, ce qui justifie l'octroi de dommages intérêts.

  • Accepté
    Non-paiement du salaire minimum

    La cour a confirmé que le salarié n'avait pas été rémunéré conformément au SMIC, justifiant ainsi les rappels de salaire.

  • Accepté
    Dissimulation de la relation salariale

    La cour a jugé que la société Deliveroo avait effectivement dissimulé la relation salariale, justifiant l'indemnité pour travail dissimulé.

  • Accepté
    Obligation de remise des documents de fin de contrat

    La cour a ordonné la remise des documents de fin de contrat, conformément aux obligations de l'employeur.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, la Cour d'appel de Paris a examiné l'appel de la société Deliveroo France contre le jugement du Conseil de prud'hommes qui avait requalifié le contrat de prestation de services de M. [Y] [V] en contrat de travail à durée indéterminée, et jugé la rupture comme un licenciement sans cause réelle et sérieuse. La première instance avait également fixé divers rappels de salaires et indemnités. La Cour d'appel a confirmé la requalification en contrat de travail, en soulignant l'existence d'un lien de subordination, mais a infirmé certains montants alloués, notamment le salaire de référence et les indemnités, en les augmentant. La position finale de la Cour a été de confirmer le jugement en partie, tout en ajustant les montants des condamnations.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 3, 2 juil. 2025, n° 24/01590
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 24/01590
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 2 février 2024, N° 20/04004
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 10 juillet 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 3, 2 juillet 2025, n° 24/01590