Cour d'appel de Paris, Pôle 1 chambre 10, 2 avril 2026, n° 25/09070
CA Paris
Confirmation 2 avril 2026

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Paris a été saisie par les époux [V] suite à un jugement du juge de l'exécution ordonnant la vente forcée de leur bien immobilier. Les époux [V] contestaient la procédure, notamment la subrogation d'un créancier et la validité du commandement de payer valant saisie immobilière.

La cour d'appel a d'abord déclaré l'appel des époux [V] recevable, malgré une irrégularité initiale dans la notification des parties. Elle a ensuite jugé irrecevables leurs contestations relatives à la qualité de créancier de M. [A], à la créance elle-même, à sa subrogation, ainsi qu'à la caducité du commandement de saisie immobilière.

En conséquence, la cour d'appel a confirmé le jugement du juge de l'exécution, considérant que le report de la vente était justifié par un cas de force majeure. Les époux [V] ont été condamnés aux dépens et à verser des sommes au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 1 ch. 10, 2 avr. 2026, n° 25/09070
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 25/09070
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 11 avril 2026
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