Cour d'appel de Pau, 2e chambre section 1, 29 mai 2018, n° 16/02663
TGI Bayonne 18 juillet 2016
>
CA Pau
Confirmation 29 mai 2018
>
CASS
Cassation 27 janvier 2021

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Méconnaissance des dispositions de l'article 257-0A du livre des procédures fiscales

    La cour a jugé que la décision judiciaire exécutoire, qui déclare un dirigeant solidairement responsable, constitue un titre suffisant pour fonder l'action du comptable public, même si la créance n'est pas chiffrée dans le titre mais est déterminable.

  • Rejeté
    Irregularité de la mise en demeure

    La cour a estimé que la créance était certaine et correspondait aux faits pénalement poursuivis, rendant la mise en demeure valide.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité en raison de la mise en demeure

    La cour a jugé qu'aucune des parties ne devait bénéficier de l'application de l'article 700 du Code de procédure civile, en raison du partage des dépens.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Pau était saisie de l'appel de Monsieur Saïd X... concernant une décision du juge de l'exécution de Bayonne. Ce dernier avait validé une mise en demeure du comptable public relative à des impôts fraudés et des pénalités afférentes. L'appelant contestait la régularité de cette mise en demeure, notamment quant aux montants réclamés.

La juridiction de première instance avait jugé la mise en demeure régulière et valide, mais uniquement pour les taxes sur le chiffre d'affaires et l'impôt sur les sociétés, rejetant sa validité pour d'autres sommes. La cour d'appel a examiné si le jugement correctionnel constituait un titre exécutoire suffisant pour fonder la créance du comptable public. Elle a considéré que le jugement pénal, même sans chiffrer précisément les sommes, contenait les éléments permettant leur évaluation.

La cour d'appel a confirmé le jugement de première instance en toutes ses dispositions. Elle a estimé que le comptable public ne justifiait pas d'un titre exécutoire pour l'amende relative aux infractions aux règles de facturation, car cette infraction n'avait pas été visée dans la condamnation pénale. Par conséquent, la mise en demeure n'était pas valide pour ce montant complémentaire.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires2

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Conclusions s/ CE, 21 mai 2025, n° 476240
Inclus dans l’offre Le Fiscal by Doctrine
Conclusions du rapporteur public · 26 mai 2025

2Conclusions du rapporteur public sur l'affaire n°476240
Conclusions du rapporteur public · 21 mai 2025
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Pau, 2e ch. sect. 1, 29 mai 2018, n° 16/02663
Juridiction : Cour d'appel de Pau
Numéro(s) : 16/02663
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Bayonne, JEX, 18 juillet 2016
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Pau, 2e chambre section 1, 29 mai 2018, n° 16/02663