Cour d'appel de Reims, Chambre sociale, 4 mai 2022, n° 21/00313
CPH Troyes 29 janvier 2021
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CA Reims
Infirmation partielle 4 mai 2022

Arguments

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  • Rejeté
    Non-respect des critères d'ordre des licenciements

    La cour a confirmé que l'employeur a respecté le périmètre d'application des critères d'ordre des licenciements, rendant la demande de la salariée infondée.

  • Accepté
    Absence de reclassement

    La cour a jugé que l'employeur n'a pas prouvé qu'il était dans l'impossibilité de reclasser la salariée, ce qui rend le licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, justifiant ainsi le versement de l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Absence de comité social et économique

    La cour a confirmé que l'irrégularité de la procédure a privé la salariée d'un interlocuteur lors de son licenciement, justifiant une indemnité.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de formation

    La cour a jugé que l'employeur n'a pas prouvé qu'il avait respecté son obligation de formation, rendant la demande de la salariée fondée.

  • Accepté
    Remboursement des indemnités de chômage

    La cour a ordonné le remboursement des indemnités de chômage versées à la salariée, conformément aux dispositions légales.

Résumé par Doctrine IA

Dans l'arrêt du 4 mai 2022, Madame [Z] [R] a interjeté appel d'un jugement du Conseil de Prud’hommes de Troyes qui avait partiellement condamné la SARL MGDH pour irrégularité de la procédure de licenciement et manquement à l'obligation de formation, tout en déboutant la salariée de ses autres demandes. La cour d'appel a examiné la conformité des critères d'ordre des licenciements et l'obligation de reclassement. Elle a confirmé que l'employeur avait respecté le périmètre d'application des critères et a infirmé le jugement de première instance en considérant le licenciement comme dépourvu de cause réelle et sérieuse. La SARL MGDH a été condamnée à verser 30.000 euros pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, ainsi que d'autres indemnités. La cour a donc infirmé partiellement le jugement initial tout en confirmant d'autres aspects.

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Sur la décision

Référence :
CA Reims, ch. soc., 4 mai 2022, n° 21/00313
Juridiction : Cour d'appel de Reims
Numéro(s) : 21/00313
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Troyes, 29 janvier 2021, N° F19/00214
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

Texte intégral

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