Cour d'appel de Reims, Chambre sociale, 13 novembre 2024, n° 23/00990
CPH Châlons-en-Champagne 20 février 2023
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CA Reims
Infirmation partielle 13 novembre 2024

Arguments

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  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que les griefs invoqués par l'employeur pour justifier le licenciement n'étaient pas fondés, rendant le licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité conventionnelle

    La cour a jugé que le salarié avait droit à l'indemnité conventionnelle de licenciement, confirmant la décision de première instance.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a confirmé que le salarié avait droit à l'indemnité compensatrice de préavis, en raison de l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement.

  • Accepté
    Droit au rappel de salaire

    La cour a jugé que le salarié avait droit au rappel de salaire pour la période de mise à pied, confirmant la décision de première instance.

  • Accepté
    Préjudice moral causé par des accusations diffamatoires

    La cour a reconnu le préjudice moral subi par le salarié et a accordé des dommages et intérêts en réparation.

  • Accepté
    Remboursement des indemnités de chômage

    La cour a ordonné le remboursement des indemnités de chômage versées à Monsieur [Z] [G] par l'employeur.

  • Accepté
    Droit aux frais irrépétibles

    La cour a accordé des frais irrépétibles au salarié, confirmant la décision de première instance.

Résumé par Doctrine IA

Dans l'arrêt du 13 novembre 2024, la cour d'appel de Reims a examiné l'appel de l'Établissement public de gestion de l'aéroport de [9] (EPGAV) contre un jugement du Conseil de prud'hommes qui avait déclaré le licenciement de Monsieur [Z] [G] sans cause réelle et sérieuse. L'EPGAV demandait l'infirmation de ce jugement et la validation de son licenciement pour faute grave. La juridiction de première instance avait conclu que les griefs invoqués par l'employeur n'étaient pas fondés. La cour d'appel a confirmé cette décision, estimant que les faits reprochés à Monsieur [Z] [G] ne constituaient pas une faute grave, tout en infirmant partiellement le jugement sur le montant des dommages et intérêts pour préjudice moral, le réduisant à 2000 euros. L'EPGAV a été condamnée à rembourser les indemnités de chômage et à payer des frais irrépétibles.

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Sur la décision

Référence :
CA Reims, ch. soc., 13 nov. 2024, n° 23/00990
Juridiction : Cour d'appel de Reims
Numéro(s) : 23/00990
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Châlons-en-Champagne, 20 février 2023, N° F21/00151
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 18 mars 2025
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Sur les parties

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