Cour d'appel de Rennes, 5ème chambre, 19 mai 2021, n° 17/07391
CA Rennes
Confirmation 19 mai 2021
>
CASS
Rejet 9 novembre 2022

Arguments

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  • Accepté
    Droit au renouvellement du bail commercial

    La cour a confirmé que la locataire avait effectivement exploité son fonds de commerce et remplissait les conditions pour bénéficier du statut des baux commerciaux, justifiant ainsi le renouvellement de son bail.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité d'éviction

    La cour a jugé que le refus de renouvellement était injustifié et a confirmé le droit à l'indemnité d'éviction, fixée à un montant déterminé par la moyenne des chiffres d'affaires.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de remploi

    La cour a reconnu le droit à l'indemnité de remploi, confirmant que les frais engagés par la locataire pour acquérir un nouveau fonds étaient justifiés.

  • Accepté
    Demande de réparation des préjudices subis

    La cour a reconnu que certains travaux de réfection étaient à la charge de la locataire, lui allouant une somme pour couvrir ces frais.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Rennes a confirmé le jugement de première instance qui avait accordé à Madame E Z épouse Neveu une indemnité d'éviction suite au refus de renouvellement de bail commercial par Monsieur D Y, propriétaire des locaux exploités par Madame Neveu. La question juridique centrale résidait dans la légitimité du refus de renouvellement du bail par le propriétaire et le droit de la locataire à une indemnité d'éviction. La juridiction de première instance avait jugé que Madame Neveu bénéficiait du statut des baux commerciaux et avait droit à une indemnité d'éviction, fixant le montant à 71.465,15 euros pour l'indemnité principale et 7.146,52 euros pour l'indemnité de remploi. Monsieur Y avait contesté cette décision, arguant que Madame Neveu n'avait pas droit au statut des baux commerciaux pour divers motifs, notamment la cessation de certaines activités commerciales et des manquements aux obligations locatives. La Cour d'Appel a rejeté ces arguments, confirmant que Madame Neveu avait bien exploité le fonds de commerce de manière effective et régulière, et qu'aucun motif grave et légitime ne pouvait être retenu à son encontre pour refuser le renouvellement du bail. La Cour a également rejeté les demandes de Monsieur Y relatives aux travaux de réfection après le départ de Madame Neveu, à l'exception d'une somme de 4.000 euros pour certains travaux. Enfin, la Cour a condamné Monsieur Y à payer à Madame Neveu 2.000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile et aux dépens de la procédure d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 5e ch., 19 mai 2021, n° 17/07391
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 17/07391
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

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