Cour d'appel de Rennes, 7e chambre prud'homale, 6 juillet 2023, n° 20/01698
CA Rennes
Infirmation partielle 6 juillet 2023

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Engagement contractuel sur la rémunération variable

    La cour a estimé que les modalités de calcul de la prime variable n'étaient pas clairement définies et que le salarié ne pouvait pas revendiquer le paiement d'une prime sur la base d'un engagement contractuel.

  • Accepté
    Licenciement pour faute grave

    La cour a confirmé que les manquements de Monsieur [I] à son obligation de loyauté justifiaient le licenciement pour faute grave.

  • Accepté
    Licenciement pour faute grave

    La cour a confirmé que les manquements de Monsieur [I] à son obligation de loyauté justifiaient le licenciement pour faute grave.

  • Accepté
    Licenciement pour faute grave

    La cour a confirmé que les manquements de Monsieur [I] à son obligation de loyauté justifiaient le licenciement pour faute grave.

  • Rejeté
    Conditions abusives du licenciement

    La cour a estimé que le salarié ne rapportait pas la preuve de circonstances abusives ou vexatoires entourant son licenciement.

  • Accepté
    Obligation de remise des documents sociaux

    La cour a ordonné la remise des documents sociaux rectifiés à Monsieur [I].

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Rennes a confirmé la décision du conseil de prud'hommes de Brest concernant le licenciement pour faute grave de M. [I] par la SAS Foncière Immobilière de Manche Atlantique (FIMA). La cour a jugé que M. [I] avait violé son obligation de loyauté envers son employeur en réalisant des opérations de lotissement pour le compte de sa propre société, AFB, sans en informer la FIMA. La cour a également rejeté la demande de rappel de salaire variable de M. [I], estimant que les modalités de calcul de cette rémunération n'étaient pas contractuelles. Enfin, la cour a débouté M. [I] de sa demande de dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, ainsi que de sa demande de dommages et intérêts pour licenciement abusif et vexatoire. Les dépens ont été mis à la charge de M. [I].

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 7e ch. prud'homale, 6 juil. 2023, n° 20/01698
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 20/01698
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Rennes, 7e chambre prud'homale, 6 juillet 2023, n° 20/01698