Cour d'appel de Rennes, 7e chambre prud'homale, 19 février 2026, n° 22/02417
CA Rennes
Infirmation partielle 19 février 2026

Arguments

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  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que les griefs reprochés à la salariée ne constituaient pas des fautes graves et que le licenciement était donc sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Licenciement sans faute grave

    La cour a confirmé que le licenciement n'étant pas justifié par une faute grave, la salariée devait recevoir une indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Indemnité de licenciement en cas de licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que la salariée avait droit à une indemnité de licenciement, compte tenu de son ancienneté et des circonstances de la rupture.

  • Accepté
    Rappel de salaire durant la mise à pied conservatoire

    La cour a estimé que la mise à pied conservatoire n'était pas justifiée, et a donc accordé le rappel de salaire correspondant.

  • Accepté
    Droit à la prime de responsabilité

    La cour a jugé que la salariée avait droit à cette prime, compte tenu des termes de son contrat.

  • Accepté
    Heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a reconnu que la salariée avait effectivement réalisé des heures supplémentaires et a ordonné leur paiement.

  • Accepté
    Reclassification au coefficient cadre

    La cour a jugé que les fonctions exercées par la salariée justifiaient sa reclassification au coefficient cadre.

Résumé par Doctrine IA

Voici le résumé de la décision de justice :

Mme [D] [W] a été licenciée pour faute grave par l'Association [1]. Elle a contesté ce licenciement, réclamant diverses indemnités et la requalification de son statut.

La cour d'appel a infirmé partiellement le jugement de première instance. Elle a jugé que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, annulant ainsi la qualification de faute grave.

La cour d'appel a condamné l'Association [1] à verser diverses sommes à Mme [W] au titre du licenciement sans cause réelle et sérieuse, de l'indemnité de préavis, de l'indemnité de licenciement, de la mise à pied conservatoire, de la prime de responsabilité et des heures supplémentaires. Elle a également confirmé la reclassification du statut de Mme [W] et débouté l'association de ses demandes reconventionnelles.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 7e ch. prud'homale, 19 févr. 2026, n° 22/02417
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 22/02417
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 1 mars 2026
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Sur les parties

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