Cour d'appel de Toulouse, 4eme chambre section 1, 27 septembre 2019, n° 17/05399
CPH Toulouse 12 octobre 2017
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CA Toulouse
Infirmation 27 septembre 2019

Arguments

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  • Accepté
    Caractère disciplinaire de la mise en garde

    La cour a estimé que la mise en garde avait un caractère disciplinaire et que l'employeur n'avait pas établi les faits reprochés au salarié, rendant la sanction illégitime.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que les éléments présentés par l'employeur ne justifiaient pas le licenciement, qui a donc été déclaré sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a confirmé que l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement ouvre droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a jugé que Monsieur B Y avait droit à une indemnité de licenciement en raison de son ancienneté et du caractère injustifié de son licenciement.

  • Rejeté
    Conditions de l'entretien préalable

    La cour a jugé que l'employeur avait le droit de convoquer Monsieur B Y au siège social et que ce dernier n'avait pas suivi la procédure interne pour le transport.

  • Accepté
    Remboursement des indemnités chômage

    La cour a ordonné le remboursement des indemnités chômage versées à Monsieur B Y par l'employeur, conformément aux dispositions légales.

  • Accepté
    Indemnisation des frais de procédure

    La cour a condamné l'employeur à verser à Monsieur B Y une somme pour couvrir les frais de procédure, conformément à l'article 700 du code de procédure civile.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. B Y conteste son licenciement pour faute grave par la société Hilti France et demande des indemnités. La juridiction de première instance a jugé le licenciement fondé, rejetant ses demandes. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments, a infirmé partiellement le jugement. Elle a annulé la mise en garde, considérant qu'elle ne reposait pas sur des éléments objectifs et a condamné l'employeur à verser 1 500 € de dommages et intérêts. Concernant le licenciement, la cour a estimé qu'il était sans cause réelle et sérieuse, ordonnant à la société de verser 17 000 € pour licenciement injustifié, ainsi que d'autres indemnités. La cour a confirmé le rejet de la demande liée à l'irrégularité de l'entretien préalable.

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Sur la décision

Référence :
CA Toulouse, 4e ch. sect. 1, 27 sept. 2019, n° 17/05399
Juridiction : Cour d'appel de Toulouse
Numéro(s) : 17/05399
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Toulouse, 12 octobre 2017, N° 15/02077
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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