Cour d'appel de Versailles, 17e chambre, 22 novembre 2017, n° 14/05062
CPH Nanterre 27 octobre 2014
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CA Versailles
Infirmation partielle 22 novembre 2017
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CASS 10 avril 2019

Arguments

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  • Accepté
    Rupture de la promesse d'embauche

    La cour a jugé que la rupture de la promesse d'embauche par la SASU Johnson Controls France produit les effets d'un licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Engagement unilatéral de l'employeur

    La cour a confirmé que la société s'était engagée unilatéralement selon les termes du contrat de travail, justifiant ainsi l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Droit aux congés payés afférents au préavis

    La cour a jugé que le salarié avait droit à des congés payés sur préavis, en lien avec l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Respect de la clause de non-concurrence

    La cour a estimé que le salarié pouvait prétendre à des dommages et intérêts en réparation du préjudice subi en raison de la clause de non-concurrence.

  • Accepté
    Obligation de remise des documents sociaux

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les documents sociaux au salarié, en raison de l'engagement unilatéral de l'employeur.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, M. [R] [L] a fait appel d'un jugement du conseil de prud’hommes de Nanterre qui avait débouté ses demandes contre la SASU Johnson Controls France. La cour d'appel devait déterminer si un contrat de travail avait été formé et si la rupture de la promesse d'embauche constituait un licenciement sans cause réelle et sérieuse. La première instance avait conclu à l'absence de contrat. La cour d'appel, après avoir examiné les échanges de mails et la promesse d'embauche, a infirmé le jugement, considérant qu'un contrat de travail était effectivement formé et que la rupture était injustifiée. Elle a condamné la SASU à verser des indemnités à M. [L] et a ordonné la remise de documents administratifs.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 17e ch., 22 nov. 2017, n° 14/05062
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 14/05062
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nanterre, 27 octobre 2014, N° 12/00261
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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