Cour d'appel de Versailles, 15e chambre, 2 décembre 2020, n° 18/02370
CPH Boulogne-Billancourt 3 mai 2018
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CA Versailles
Infirmation 2 décembre 2020

Arguments

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  • Rejeté
    Mutation effective et rémunération

    La cour a estimé que la société Gemalto n'était pas engagée à payer le salaire revendiqué avant la signature du contrat de droit local par la société Gemalto Inc.

  • Accepté
    Refus de poste et licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, car le poste proposé ne respectait pas les exigences de réinsertion après expatriation.

  • Accepté
    Rémunération due pour période de préavis

    La cour a jugé que Monsieur Y avait droit à son salaire sur la base de son dernier emploi avant le licenciement.

  • Accepté
    Attribution d'actions gratuites

    La cour a reconnu que le licenciement avait fait perdre à Monsieur Y la chance d'acquérir des actions gratuites, lui allouant des dommages-intérêts.

  • Accepté
    Remise de documents de fin de contrat

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les documents sociaux requis.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Versailles a infirmé partiellement le jugement du Conseil de Prud'hommes de Boulogne-Billancourt qui avait reconnu le licenciement de Monsieur X-H Y par la société Thales DIS France (anciennement Gemalto SA) comme ayant une cause réelle et sérieuse. Monsieur Y contestait son licenciement pour faute, survenu après son refus d'accepter un poste de senior vice-président strategy Platforms & Services à Meudon, considérant que ce poste constituait une rétrogradation par rapport à ses fonctions antérieures de senior vice-président Identity Data & Software Services aux États-Unis. La Cour a jugé que le poste proposé n'était pas compatible avec l'importance de ses fonctions antérieures et que la société ne pouvait pas imposer unilatéralement une modification de son contrat de travail. En conséquence, la Cour a déclaré le licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse et a condamné Thales DIS France à verser à Monsieur Y diverses sommes pour rappel de salaire, bonus, indemnité compensatrice de préavis, complément d'indemnité conventionnelle de licenciement, indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, et dommages-intérêts pour perte de chance d'acquérir des actions gratuites. La Cour a également ordonné la remise de documents de fin de contrat conformes à sa décision et le remboursement à Pôle emploi des indemnités de chômage versées à Monsieur Y, à concurrence de six mois.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 15e ch., 2 déc. 2020, n° 18/02370
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 18/02370
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Boulogne-Billancourt, 3 mai 2018, N° 16/01717
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Versailles, 15e chambre, 2 décembre 2020, n° 18/02370