Cour d'appel de Versailles, 15e chambre, 15 septembre 2021, n° 19/00092
CPH Nanterre 30 novembre 2018
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CA Versailles
Infirmation partielle 15 septembre 2021

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de lien de subordination

    La cour a estimé que Madame X a exercé sa mission en toute autonomie, sans lien de subordination, et a confirmé le jugement déféré.

  • Rejeté
    Immixtion de la société Tapage Holding dans la gestion de Canibal

    La cour a jugé que les éléments fournis ne démontraient pas une immixtion permanente de la société Tapage Holding dans la gestion de Canibal.

  • Rejeté
    Licenciement en représailles à des dénonciations de harcèlement

    La cour a constaté qu'aucune dénonciation de harcèlement n'avait été faite avant le licenciement, rendant la demande infondée.

  • Rejeté
    Licenciement pour faute lourde

    La cour a confirmé que le licenciement était fondé sur une faute grave, justifiant le rejet de la demande d'indemnité compensatrice de préavis.

  • Rejeté
    Absence de preuve de dépenses engagées pour l'entreprise

    La cour a jugé que les frais n'étaient pas justifiés et a confirmé le rejet de la demande.

  • Rejeté
    Manquement à l'exécution loyale du contrat de travail

    La cour a constaté qu'aucun manquement n'était établi et a confirmé le rejet de la demande.

  • Rejeté
    Agissements répétés de harcèlement moral

    La cour a jugé que les éléments présentés ne constituaient pas des faits de harcèlement moral.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Versailles a confirmé le jugement du Conseil de Prud'hommes de Nanterre qui avait requalifié le licenciement pour faute lourde de Madame U-V X en faute grave, tout en déboutant les parties de leurs autres demandes. Madame X, ancienne directrice administrative financière et N de la société Canibal, avait saisi la justice pour contester son licenciement, alléguant une situation de co-emploi avec la société Tapage Holding, des agissements de harcèlement moral, une exécution déloyale du contrat de travail, des heures complémentaires non rémunérées, et un travail dissimulé. La Cour a rejeté la demande de requalification d'un contrat de prestation de services en CDI, n'a pas reconnu de co-emploi avec Tapage Holding, et a nié l'existence de harcèlement moral, d'exécution déloyale du contrat, de travail dissimulé, et de rupture vexatoire. La Cour a également débouté Madame X de ses demandes de remboursement de frais de téléphone et de portabilité de mutuelle et prévoyance, tout en la condamnant à payer 1 000 euros à la société BTSG pour les frais de procédure. Les dépens de première instance et d'appel ont été mis à la charge de Madame X.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 15e ch., 15 sept. 2021, n° 19/00092
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 19/00092
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nanterre, 30 novembre 2018, N° F16/00354
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Versailles, 15e chambre, 15 septembre 2021, n° 19/00092