Cour d'appel de Versailles, 6e chambre, 20 mai 2021, n° 21/00248
TGI Nanterre 1 décembre 2020
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CA Versailles
Confirmation 20 mai 2021
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CASS
Cassation 28 juin 2023

Arguments

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  • Rejeté
    Violation du devoir de loyauté dans la négociation collective

    La cour a estimé que la société RTE n'était pas tenue d'ouvrir des négociations avant la mise en œuvre de son nouveau dispositif d'accompagnement financier, confirmant ainsi le jugement de première instance.

  • Rejeté
    Dénonciation indéterminée des dispositions

    La cour a jugé que la dénonciation était suffisamment précise et que les syndicats avaient été informés des mesures concernées, rejetant ainsi cette argumentation.

  • Rejeté
    Refus d'engager des négociations

    La cour a confirmé que la société RTE avait respecté ses obligations en matière de dénonciation et que la négociation n'était pas obligatoire dans ce contexte.

  • Rejeté
    Illégalité de la note

    La cour a jugé que la note était conforme aux dispositions statutaires et n'était pas illégale, rejetant ainsi la demande d'annulation.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Versailles a jugé compétent le juge judiciaire pour connaître de l'annulation de la décision de la société RTE dénonçant des mesures d'accompagnement financier de la mobilité d'entreprise et d'une note interne, contrairement à la décision de première instance qui s'était déclarée incompétente. La question juridique principale concernait la compétence du juge pour statuer sur la dénonciation par RTE de dispositions relatives à la mobilité des salariés et l'obligation de négocier un accord collectif en vertu de l'article 28 §2 du statut national du personnel des industries électriques et gazières. La juridiction de première instance avait débouté les syndicats FNME-CGT et SECIF CFDT de leurs demandes, y compris celle d'obliger RTE à négocier. La Cour d'Appel a confirmé le jugement en rejetant les demandes des syndicats, estimant que la négociation d'un accord collectif n'était pas obligatoire et que RTE avait respecté ses obligations lors de la dénonciation des mesures existantes. La Cour a également jugé que la dénonciation était suffisamment déterminée et a rejeté les autres demandes des syndicats, y compris celles relatives à l'ouverture des négociations et l'application des dispositions antérieures. La FNME-CGT et la SECIF CFDT ont été condamnées aux dépens.

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Commentaire1

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1Statut du personnel de l'industrie électrique et gazière et séparation des pouvoirsAccès limité
Catherine Berlaud · Gazette du Palais · 18 juillet 2023
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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 6e ch., 20 mai 2021, n° 21/00248
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 21/00248
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Nanterre, 1 décembre 2020, N° 20/05292
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Versailles, 6e chambre, 20 mai 2021, n° 21/00248