Cour d'appel de Versailles, 19e chambre, 15 septembre 2021, n° 17/02508
CPH Nanterre 28 avril 2017
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CA Versailles
Infirmation 15 septembre 2021

Arguments

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  • Accepté
    Absence de faute grave

    La cour a jugé que le licenciement n'était pas fondé sur une cause réelle et sérieuse, en raison de l'absence de preuves concrètes des fautes reprochées.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a accordé l'indemnité compensatrice de préavis, considérant que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Mise à pied injustifiée

    La cour a jugé que la mise à pied était injustifiée, ordonnant le paiement du salaire dû pendant cette période.

  • Accepté
    Justification des frais professionnels

    La cour a reconnu la validité des justificatifs fournis et a ordonné le remboursement des frais professionnels.

  • Rejeté
    Conditions vexatoires de licenciement

    La cour a estimé que le salarié n'avait pas prouvé un préjudice moral distinct de celui causé par le licenciement.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Versailles a infirmé le jugement du Conseil de Prud'hommes de Nanterre qui avait reconnu le licenciement de Monsieur Y Z de X pour faute grave comme infondé en son motif, mais ayant toutefois une cause réelle et sérieuse, et avait accordé diverses indemnités. La question juridique principale concernait la validité du licenciement de Monsieur de X, directeur associé chez KPMG, pour faute grave et la demande de rémunération pour heures supplémentaires. La Cour a rejeté la demande d'heures supplémentaires, confirmant que Monsieur de X avait le statut de cadre dirigeant, non soumis à la durée du travail réglementaire. Sur le bien-fondé du licenciement, la Cour a jugé que celui-ci n'était fondé ni sur une faute grave ni sur une cause réelle et sérieuse, accordant à Monsieur de X une indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse d'un montant de 1 000 000 euros, en plus des indemnités de préavis, de licenciement et pour mise à pied injustifiée. La Cour a également accordé 40 000 euros pour la perte de chance de bénéficier d'un régime de retraite supplémentaire et 7 575,96 euros pour le remboursement de frais professionnels, tout en rejetant la demande de dommages et intérêts pour préjudice moral lié aux conditions de licenciement et pour la perte de chance de bénéficier des dividendes sur actions. La société KPMG a été condamnée aux dépens d'appel et à rembourser un mois d'indemnités de chômage versées à Monsieur de X.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 19e ch., 15 sept. 2021, n° 17/02508
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 17/02508
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nanterre, 28 avril 2017, N° F15/03299
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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