CAA de LYON, 5ème chambre, 15 juillet 2021, 19LY01413, Inédit au recueil Lebon
TA Lyon 12 février 2019
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CAA Lyon
Rejet 15 juillet 2021

Arguments

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  • Rejeté
    Insuffisance de motivation du jugement

    La cour a estimé que le tribunal avait suffisamment motivé sa décision en expliquant les raisons pour lesquelles il a confirmé les impositions litigieuses.

  • Rejeté
    Application rétroactive de l'interprétation de la loi fiscale

    La cour a rejeté cet argument, considérant que l'administration avait agi dans le cadre de ses prérogatives sans appliquer rétroactivement une interprétation de la loi.

  • Accepté
    Absence d'abus de droit

    La cour a jugé que l'administration avait établi l'abus de droit en démontrant que les soultes avaient été perçues dans le but d'atténuer les charges fiscales.

  • Rejeté
    Droit au remboursement des frais

    La cour a estimé que l'Etat n'était pas la partie perdante dans cette instance, et a donc rejeté la demande de remboursement des frais.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel a rejeté la demande de M. et Mme A... visant à obtenir la décharge des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contributions sur les hauts revenus et de contributions sociales auxquelles ils ont été assujettis au titre de l'année 2013. Les requérants soutenaient que le tribunal administratif de Lyon n'avait pas motivé son jugement au regard de l'intention du législateur, que la reconnaissance d'un abus de droit nécessitait une définition préalable du terme de soulte, que la soulte inférieure à 10% de la valeur nominale des titres était autorisée par la loi, que la soulte n'était pas un acte individualisable, que l'interprétation de la loi fiscale leur avait été opposée rétroactivement, que la substitution de base légale les avait privés de garanties substantielles, que les premiers juges avaient mal apprécié les éléments produits au débat et que la majoration appliquée pouvait être limitée au taux de 20%. La cour d'appel a considéré que les premiers juges avaient suffisamment motivé leur décision, que le législateur n'avait pas exclu la possibilité pour l'administration fiscale de faire application de la procédure d'abus de droit, que l'administration avait apporté la preuve de l'abus de droit commis par les requérants et que les pénalités devaient être maintenues au taux de 80%. La demande des requérants a donc été rejetée.

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Commentaire1

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1Value d’apport de titres en report : l’imposition immédiate de la soulte inférieure à 10 % en cas d’abus de droit fiscal
Chrono Vivaldi · 23 août 2021
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Sur la décision

Référence :
CAA Lyon, 5e ch., 15 juil. 2021, n° 19LY01413
Juridiction : Cour administrative d'appel de Lyon
Numéro : 19LY01413
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Fiscal
Décision précédente : Tribunal administratif de Lyon, 12 février 2019, N° 1802496
Dispositif : Rejet
Identifiant Légifrance : CETATEXT000043878049

Sur les parties

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