CAA de NANCY, 1ère chambre, 2 février 2023, 20NC00987, Inédit au recueil Lebon
TA Strasbourg
Rejet 24 février 2020
>
TA Strasbourg 15 octobre 2021
>
CAA Nancy
Annulation 2 février 2023
>
CAA Nancy
Annulation 21 février 2024

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Omission de statuer sur un moyen

    La cour a constaté que le tribunal n'avait pas examiné ce moyen, justifiant l'annulation du jugement.

  • Rejeté
    Incompétence du signataire

    La cour a jugé que le signataire avait reçu une délégation de signature valide.

  • Rejeté
    Irrégularité de la motivation

    La cour a estimé que la motivation de l'arrêté était suffisante malgré l'absence de l'avis joint.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que la société avait été informée des éléments nécessaires à sa défense.

  • Accepté
    Vice de procédure

    La cour a constaté que la société n'avait pas été informée des suites du contrôle, ce qui entache la mise en demeure.

Résumé par Doctrine IA

La société CSS Station a demandé au tribunal administratif de Strasbourg d'annuler deux arrêtés du préfet du Bas-Rhin, l'un ordonnant la réalisation d'un diagnostic environnemental du site des installations de la société Stevauto à Haguenau et prescrivant des mesures concomitantes, et l'autre mettant en demeure la société de réaliser les travaux prévus par ces arrêtés. Le tribunal administratif a rejeté ces deux recours. La société CSS Station a alors fait appel de cette décision et a demandé à la cour d'annuler le jugement du tribunal administratif et les deux arrêtés du préfet. Elle soutient notamment que les premiers juges ont omis de statuer sur le moyen tiré de la méconnaissance du principe de contradictoire et que les arrêtés sont entachés d'incompétence, d'erreur de fait et d'une erreur manifeste d'appréciation. La cour d'appel a annulé le jugement du tribunal administratif en ce qui concerne l'arrêté du 16 février 2018, mais a rejeté les autres conclusions de la société CSS Station. Elle a estimé que l'arrêté du 16 février 2018 était suffisamment motivé et reposait sur des faits matériellement exacts. En revanche, elle a annulé l'arrêté du 24 juillet 2018 en raison d'un vice de procédure.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire1

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Stratégies clés d'Inspection
Cabinet Nous Avocats · 16 mars 2026
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CAA Nancy, 1re ch. - formation à 3, 2 févr. 2023, n° 20NC00987
Juridiction : Cour administrative d'appel de Nancy
Numéro : 20NC00987
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Strasbourg, 24 février 2020, N° 1802980 et 1806228
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 8 juin 2024
Identifiant Légifrance : CETATEXT000047090483

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
CAA de NANCY, 1ère chambre, 2 février 2023, 20NC00987, Inédit au recueil Lebon