CAA de PARIS, 2ème chambre, 8 décembre 2021, 20PA03971
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CE
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CAA Lyon
Réformation 6 juillet 2021

Arguments

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  • Accepté
    Absence d'établissement stable en France

    La cour a reconnu que la société ne pouvait être considérée comme ayant un établissement stable en France, ce qui justifie l'annulation du jugement.

  • Accepté
    Méthode de calcul des bénéfices contestée

    La cour a jugé que la méthode de calcul des bénéfices imposables était inappropriée et a ordonné la décharge des impositions.

  • Accepté
    Absence d'activité occulte

    La cour a conclu que la société ne pouvait être considérée comme ayant exercé une activité occulte, ce qui justifie le remboursement des pénalités.

  • Accepté
    Droit à la réparation des frais de justice

    La cour a jugé que l'État devait verser une somme à la société pour couvrir ses frais de justice, conformément à l'article L. 761-1.

Résumé par Doctrine IA

La cour administrative d'appel a été saisie par la société Conversant International Ltd, anciennement Valueclick International Ltd, qui contestait son assujettissement à l'impôt sur les sociétés et à la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) en France pour les années 2009, 2010 et 2011, ainsi que les pénalités correspondantes. Le Tribunal administratif de Paris avait rejeté sa demande, mais la Cour administrative d'appel de Paris avait annulé ce jugement, décision ensuite annulée par le Conseil d'État qui renvoya l'affaire devant la Cour. La société irlandaise soutenait qu'elle ne disposait pas d'un établissement stable en France et que l'administration fiscale avait appliqué une méthode injustifiée pour déterminer le montant des bénéfices imposables. Elle contestait également le principe de l'assujettissement à la TVA en France, arguant que les services étaient réalisés hors de France et que la taxe avait été acquittée par les clients français par autoliquidation.

La cour a jugé que la société française était un établissement stable de la société irlandaise pour l'impôt sur les sociétés, car elle négociait et concluait des contrats en France qui engageaient la société irlandaise. Concernant le calcul du bénéfice imposable, la cour a estimé que l'administration fiscale avait correctement reconstitué les recettes et charges de l'établissement stable, rejetant les arguments de la société sur l'application d'un taux de marge arbitraire. Pour la TVA, la cour a confirmé que la société irlandaise était redevable de la taxe en France, car elle disposait d'un établissement stable en France par l'intermédiaire de la société française, qui fournissait de manière autonome les prestations de services.

Cependant, la cour a annulé les impositions établies au titre de l'exercice 2009 et les rappels de TVA antérieurs au 1er janvier 2010, car le droit de reprise de l'administration était prescrit, la société n'ayant pas exercé d'activité occulte compte tenu des incertitudes juridiques de l'époque. De plus, la cour a déchargé la société des pénalités pour activité occulte, car elle n'avait pas commis d'erreur justifiant l'absence de déclaration. Enfin, la cour a ordonné à l'État de verser 1 500 euros à la société pour frais de justice.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CAA Paris, 2e ch., 8 déc. 2021, n° 20PA03971
Juridiction : Cour administrative d'appel de Paris
Numéro : 20PA03971
Importance : Intérêt jurisprudentiel signalé
Type de recours : Plein contentieux
Sur renvoi de : Conseil d'État, 11 décembre 2020, N° 420174
Précédents jurisprudentiels : Confère :
CE, 26 juin 2018, Ministre de l'action et des comptes publics c/ M. Dhorasoo, n°411195.
Dispositif : Satisfaction partielle
Identifiant Légifrance : CETATEXT000044462134

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Convention avec l'Irlande
  2. Sixième directive 77/388/CEE du 17 mai 1977
  3. Directive TVA - Directive 2006/112/CE du 28 novembre 2006 relative au système commun de taxe sur la valeur ajoutée
  4. Règlement d’exécution (UE) 282/2011 du 15 mars 2011 portant mesures d’exécution de la directive 2006/112/CE relative au système commun de taxe sur la valeur ajoutée (refonte)
  5. Code général des impôts, CGI.
  6. Livre des procédures fiscales
  7. Code de justice administrative
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