CAA de PARIS, Juge des référés, 3 juillet 2025, 25PA03142, Inédit au recueil Lebon
TA Paris
Rejet 15 avril 2025
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CAA Paris
Rejet 3 juillet 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Doute sur la régularité de la procédure d'imposition

    La cour a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car les appelants n'ont pas démontré que le paiement des sommes dues entraînerait des conséquences graves à brève échéance.

  • Autre
    Absence de titularité des comptes bancaires concernés

    La cour n'a pas jugé nécessaire de se prononcer sur ce moyen, étant donné que la condition d'urgence n'était pas remplie.

  • Autre
    Relaxation par le tribunal correctionnel

    La cour n'a pas jugé nécessaire de se prononcer sur ce moyen, étant donné que la condition d'urgence n'était pas remplie.

  • Autre
    Délai de reprise non justifié

    La cour n'a pas jugé nécessaire de se prononcer sur ce moyen, étant donné que la condition d'urgence n'était pas remplie.

  • Autre
    Méthode de détermination des revenus imposables contestée

    La cour n'a pas jugé nécessaire de se prononcer sur ce moyen, étant donné que la condition d'urgence n'était pas remplie.

  • Autre
    Absence de motivation des pénalités

    La cour n'a pas jugé nécessaire de se prononcer sur ce moyen, étant donné que la condition d'urgence n'était pas remplie.

  • Rejeté
    Droit à remboursement des frais de justice

    La cour a jugé que l'État n'était pas la partie perdante dans cette instance, rendant leur demande irrecevable.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, Mme et M. B… ont demandé à la cour d'appel de suspendre la mise en recouvrement de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2007 à 2012, ainsi que des pénalités, en raison d'un doute sérieux sur leur légalité. Le tribunal administratif de Paris avait précédemment rejeté leur demande. La cour d'appel a examiné si l'urgence justifiait la suspension, concluant que les requérants n'avaient pas démontré que le paiement des sommes dues entraînerait des conséquences graves à brève échéance, car ils n'ont pas fourni d'informations sur leur patrimoine. Par conséquent, la cour a rejeté la requête de Mme et M. B…, confirmant ainsi le jugement de première instance.

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Sur la décision

Référence :
CAA Paris, juge des réf., 3 juil. 2025, n° 25PA03142
Juridiction : Cour administrative d'appel de Paris
Numéro : 25PA03142
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Tribunal administratif de Paris, 15 avril 2025, N° 2313026
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 8 juillet 2025
Identifiant Légifrance : CETATEXT000051849078

Sur les parties

Texte intégral

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