CAA de VERSAILLES, 2ème chambre, 27 février 2026, 24VE01286, Inédit au recueil Lebon
TA Orléans
Rejet 14 mars 2024
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CAA Versailles
Rejet 27 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Irrégularité du jugement pour incompétence

    La cour a estimé que les premiers juges avaient répondu à ce moyen et que le jugement était suffisamment motivé.

  • Rejeté
    Défaut de motivation du jugement

    La cour a jugé que les premiers juges avaient suffisamment précisé les raisons de leur décision.

  • Rejeté
    Vices de procédure dans l'arrêté

    La cour a considéré que l'arrêté était légalement fondé sur le fait que le projet nécessitait un permis d'aménager.

  • Rejeté
    Incompétence de l'auteur de l'acte

    La cour a jugé que la préfète était en situation de compétence liée pour s'opposer à la déclaration préalable.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a estimé que le projet ne portait pas atteinte à la sécurité publique.

  • Rejeté
    Délai d'instruction non prorogé

    La cour a jugé que le délai d'instruction avait été correctement prolongé en raison de la demande de pièces complémentaires.

  • Rejeté
    Partie perdante

    La cour a jugé que l'Etat n'était pas partie perdante dans cette instance.

Résumé par Doctrine IA

La société vignoble du château de Moncontour a demandé à la cour d'appel d'annuler un jugement du tribunal administratif d'Orléans qui avait rejeté sa demande d'annulation d'un arrêté préfectoral s'opposant à sa déclaration préalable pour un projet de halte verte. Les questions juridiques portaient sur la légalité de l'arrêté, notamment sur l'existence d'une décision tacite de non-opposition et la compétence de la préfète. Le tribunal a estimé que la préfète était en situation de compétence liée et a rejeté les moyens de la société comme inopérants. La cour d'appel a confirmé ce jugement, considérant que l'arrêté était légal et que les moyens soulevés par la société n'étaient pas fondés, notamment en raison de la qualification des roulottes comme résidences mobiles de loisir nécessitant un permis d'aménager.

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Sur la décision

Référence :
CAA Versailles, 2e ch., 27 févr. 2026, n° 24VE01286
Juridiction : Cour administrative d'appel de Versailles
Numéro : 24VE01286
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif d'Orléans, 14 mars 2024, N° 2200333
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 7 mars 2026
Identifiant Légifrance : CETATEXT000053634131

Sur les parties

Texte intégral

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