Cour de Cassation, Chambre civile 3, du 3 juillet 1968, Publié au bulletin
CASS
Rejet 3 juillet 1968

Arguments

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  • Rejeté
    Responsabilité in solidum des co-auteurs

    La cour a estimé que la responsabilité des architectes et de l'ingénieur Pin était engagée, mais a rejeté le recours en garantie de la société Bacinello, considérant que la preuve d'une obligation de surveillance n'était pas rapportée.

  • Rejeté
    Absence de preuve de résiliation des conventions

    La cour a relevé que Pin n'apportait pas la preuve d'une résiliation des conventions, ce qui justifie le maintien de ses obligations.

  • Rejeté
    Gravité respective des fautes

    La cour a rappelé que lorsqu'il y a plusieurs coauteurs de fautes, elle apprécie souverainement la proportion de contribution à la réparation, ce qui justifie la décision.

Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
Cass. 3e civ., 3 juil. 1968, N 309
Juridiction : Cour de cassation
Importance : Publié au bulletin
Publication : N 309
Dispositif : REJET
Identifiant Légifrance : JURITEXT000006977097
Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

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